Asian Culture Blog

Anime, Drama et le reste

Nana/Nana 2 : les films mars 30, 2008

Classé dans : Film, Romance — kaitenkenbu @ 9:16
  • Films lives Japonais
  • Durée : 113 mn (Nana) et 130 mn (Nana 2)
  • Sorti en : 2005 (Nana) et 2006 (Nana 2)
  • Style : Drama et japanese band

En une phrase : Que les adaptations d’anime en film live réussies lèvent la main …

Synopsis : Nana c’est l’histoire de deux adolescentes qui portent le même prénom (Nana donc) et que le destin va mêler par une amitié très forte.
Nana Komatsu vit principalement à travers l’attention que lui porte les autres personnes, et en particulier les hommes. Elle tombe souvent amoureuse et décide de se rendre à Tokyo pour retrouver son petit copain Shouji.
Nana Oosaki est chanteuse dans un groupe de punk-rock, elle a eu une relation très intense avec le bassiste de son ancien groupe : Ren. Elle se rend à Tokyo pour essayer de monter un nouveau groupe et devenir pro dans le monde de la musique. Les deux Nana vont se rencontrer dans le train qui va à Tokyo.
Les films repassent les différents événements de la série, l’histoire suit le même cours, il y a simplement des événements et des personnages en moins.

Nana

Commentaire : Bon, d’emblée inutile de vous gâche le suspens. Comme vous le savez probablement, la plupart des adaptations d’anime en film live sont foireuses. De Death Note à Shinobi (Basilisk), en passant par Hokuto no Ken (j’ai pas résisté, désolé), aucune n’est vraiment digne de la série d’origine.
Pour Nana, c’est pareil : le film est moyen, donc pour une adaptation, honnêtement il s’en sort bien. Par rapport à la série, c’est une méga daube. Qu’est-ce que je veux dire par là ? C’est assez simple à expliquer. Nana est une série basé sur les émotions et les relations entre les personnages. Le film ressemble à un épisode de recap : il récapitule des événements. On passe donc d’un mode de narration où l’action est secondaire à un mode où l’action occupe la place principale : fatalement, la série perd toute sa saveur.
C’est dommage. Pour une fois, les personnages live sont plutôt bien fait. Nana (la goth) est super maigre, Takumi est très mystérieux, Yasu porte toujours ses lunettes. Certains personnages ont été adapté : on passe d’une Reira genre vierge immaculé à une Reira cowboy ? Ca passe bien, malgré les différences.
Et là, ca commence à faire mal : c’est quoi cette Nana à la c** ? On se retrouve face à une Nana qui a la tête sur les épaules, calme et positive. Autant dans la série, on la découvrait émotionnelement faible, possessive, attachante. Là, on a une fille normale, avec un recul d’adulte. Du coup, les événements perdent tous leur sens ! Ce que fait Shouji le fait passer pour un enfoiré, alors que dans la série ca pouvait se comprendre. L’attitude de Takumi est tout ce qu’il y a de plus normale, alors que dans la série c’était une ordure.
Et le pire arrive avec Shin. Pour rappel, dans la série, Shin se prostituait plus ou moins (plus que moins d’ailleurs). Ici, on en entend pas parler. Et avec cette dimension sordide, disparaît tout le ton adulte et les scènes qui allaient avec. Point de sexe ici manant, point de Nana qui rêve de se taper le patron du video club ou du magasin de meubles où elle bosse. On est passé d’un anime adulte à un film pour gosse ???? C’est du gachi.
Je continue ? La musique … sérieux, c’est quoi cette daube ? Ren nous sort un solo digne de maternel. Les chansons de Blast sont toutes pourries, aucune recherche rien. Autant je critiquais la basse dans l’anime, autant là, je peux pas critiquer : c’est tellement nul qu’il n’y a rien à dire. Et le meilleur, les chansons de Trapnest. C’est quoi ce relent de vomi de jpop ? Même la jpop pourrie d’ascenseur est mieux. Déjà, dire que l’anime parlait de musique était peu approprié, là il vaut mieux éviter. C’est regrettable qu’une référence qui s’exporte comme Nana, présente des daubes alors que le japon fait de la bonne musique. Pourquoi ne pas avoir simplement mis une chanson d’un groupe connu ?
En bref, si on prend le film seul, c’est moyen. Si on regarde par rapport à la série, c’est une adaptation super pourrie. A éviter, à moins d’avoir envie de voir les personnages de sa série adorée en vrai.

Le truc en plus : L’histoire est bien suivie.

Le truc en moins :
La musique, c’est une blague ?

 

Nana mars 25, 2008

Classé dans : Anime, Romance — kaitenkenbu @ 9:46
  • Episodes : 47
  • Diffusé en : 2006-2007
  • Style : Drama et japanese band

En une phrase : Que les personnages sans aucun problème psychologique de cette série lèvent la main …

Synopsis : Nana c’est l’histoire de deux adolescentes qui portent le même prénom (Nana donc) et que le destin va mêler par une amitié très forte.
Nana Komatsu vit principalement à travers l’attention que lui porte les autres personnes, et en particulier les hommes. Elle tombe souvent amoureuse et décide de se rendre à Tokyo pour retrouver son petit copain Shouji.
Nana Oosaki est chanteuse dans un groupe de punk-rock, elle a eu une relation très intense avec le bassiste de son ancien groupe : Ren. Elle se rend à Tokyo pour essayer de monter un nouveau groupe et devenir pro dans le monde de la musique.
Les deux Nana vont se rencontrer dans le train qui va à Tokyo.

Nana

Commentaire : Nana c’est une série incroyable. Au niveau des sentiments mis à l’écran, c’est une des séries les plus abouties, peut-être même la plus réussie.
Les relations entre les personnages sont aussi compliquées que dans le monde réel : ils sont partagés entre ce qu’il faudrait faire logiquement et ce que leur coeur leur dicte, les relations sont aussi fortes que destructrices et spontanées. On nous parle ainsi d’histoires d’amour déchirantes et bien sur, d’amitié entre les deux Nana : si forte qu’elle est finalement assez peu verbaliser ou même montrer à l’image. Elle est là, on se contente de la sentir omniprésente.
Côté technique, les dessins et l’animation sont corrects. L’animation trouve parfois des moments d’illumination, en particulier vers la fin. Petit détail étrange, l’espèce de “goutte” sur les visages des personnages qui est vraiment surutilisée.
Là où ca fait mal c’est la musique. C’est pas que ca soit mauvais, ca peut aller, c’est juste que partout on voit que Nana c’est un anime de musique … je regrette, à côté de Beck, Nana c’est le bac à sable : le groupe chante toujours la même chanson, les chansons de Trapnest sont toutes pourries et les “génies de la musique” que sont Ren et Takumi nous font des solos et des lignes de basse digne d’un mauvais groupe indé de jrock. Donc si vous voulez retrouver la dimension musicale de Beck, c’est pas Nana qui va vous aider, il faut juste fixer les idées.
Outre les relations entre les personnages, on retrouve des petits pics comédiques qui passent très bien, parfaitement dosés. Les personnages sont vraiment différents dans leur caractère et leur réactions face à l’adversité, ca donne un bon volume à la série.
Puis il y a l’histoire. En fait, c’est un peu comme un drama, l’histoire se fait plutôt dans l’évolution des sentiments des personnages et de leur relation, c’est un style (c’est pas un shounen quoi).
Enfin, le fait qu’il s’agisse d’un anime adulte en fait vraiment une expérience nouvelle. Finit les relations sexuelles suggérées, les dialogues édulcorés, les taboo évités : ici tout est montré, dans des mises en scène propres et bien inspirées. Ca fait plaisir de pas se sentir pris pour un gosse de 8 ans dans un monde tout kawaii.
En bref, une excellente série dans ca catégorie. Elle a acquis une énorme popularité à la fois au Japon et à l’internationale, ca se comprend. Une expérience vraiment nouvelle dans le monde de l’anime – à essayer.

Le truc en plus : Le ton adulte de l’anime

Le truc en moins : Les musiques décevantes

 

Rah Xephon mars 24, 2008

Classé dans : Anime — kaitenkenbu @ 5:38
  • Episodes : 26
  • Diffusé en : 2002
  • Style : Mecha, Drama, Réflexion pseudo-métaphysique

En une phrase : L’empire de Mu, c’est un peu comme les vampires, c’est une éternelle source d’inspiration.

RahXephon

Synopsis : Kamina Ayato est un lycéen, tout ce qu’il y a de plus normal, qui vit à Tokyo seul avec sa mère. Un jour, Tokyo est attaqué par des ennemies inconnus et Ayato rencontre une amie qu’il a connu il y a longtemps : Mishima Reika, et une femme : Shitow Haruka, qui semble vouloir le protéger. Reika va le conduire à rencontrer le RahXephon, un mecha de forme humanoïde qu’Ayato peut piloter.
Après un combat contre une autre espèce de mecha (un dolem), Ayato se retrouve à l’extérieur du Tokyo qu’il connaît avec Haruka. Il apprend alors que Tokyo est enfermé dans une sphère : Tokyo Jupiter, où le temps s’écoule plus lentement et où le reste du monde ne peut entrer. En fait, Haruka travaille pour l’armée et avait la mission de ramener avec elle le RahXephon pour aider le monde extérieur à combattre ceux qui dirigent Tokyo Jupiter.

RahXephon

Commentaire : Avant tout, il y en a beaucoup qui comparent RahXephon et Evangelion, en essayant de savoir la meilleure série des deux. Alors certe, y a des mécha dans les deux mais le but même de la série est différent : Evangelion a joué le rôle de psychanalyse pour son auteur, RahXephon constitue une histoire complète. Malgré les ressemblances qu’on peut trouver (TERRA=NERV, Quon=Rei, le gamin paumé qui pilote) j’ai trouvé que c’était vraiment deux séries très différentes.
Tout d’abord, RahXephon est une série d’atmosphère. La seule chose que vous n’aurez pas c’est l’odeur. A part ca, la série va utiliser l’image et le son pour mener votre esprit là où elle veut le mener. La musique donc, 3 OST, des musiques très particulières, un opening, Hemisphere, qui a été couvert d’éloges (perso j’ai préféré celui de Witch Hunter Robin). La musique va du classique, au jazz, en passant par les pistes piano uniquement (elles sont sur l’OST 3, si ca vous intéresse).
Avec pour support la musique et des images bien choisie, ce sont les relations entre les personnages que l’on explore : Ayato/Reika avant tout. Mais également les autres et c’est là que ca devient incroyable, j’ai rarement vu une série où les relations entre tous les personnages étaient aussi détaillées, aussi poussées, étirées jusqu’à éclater (à part probablement dans Nana).
Les parties combat de mécha sont plutôt sympa, sans être exceptionnelles, quelques idées bien trouvées à ce niveau.
L’idée de Tokyo Jupiter est vraiment fantastique : je ne vais pas vous dire pourquoi, pour que vous découvriez vous même le secret de cette série, disons que ca donne vraiment une profondeur de plus. Ce qui est encore plus impressionant c’est la force des sentiments : comment ne pas être ému devant cet épisode 19 – juste pour ce moment entre la douleur et l’amour inconditionnel, la série vaut la peine d’être vue. Enfin, l’obsession constante du tableau que peint Ayato avec Reika, de la première seconde, à la dernière phrase, une excellente idée, qui donne un résultat encore plus prenant.
C’est dur d’expliquer par écrit comment cette série peut transmettre des choses que l’on trouve peu souvent dans des anime (ou même dans des drama), c’est même dur à s’expliquer. Je suppose que le mélange entre des images et des sons qu’on a peu l’habitude d’entendre aide à mettre en valeur tout ca.
Les dessins sont plutôt réussis, un style particulier qui passe bien. Mention spéciale à Quon avec un style tout a fait original. L’animation va du moyen au bon.
Côté points négatifs, on notera juste quelques longueurs. On peut même considérer que ca fait partie de l’ambiance mise en place par la série.
Il y a également un film, qui est en fait un résumé de la série. Et il y a un OVA (un peu plus court qu’un épisode), qui est une réfléxion méta-philosophique avec Quon mise en avant.
En bref, même si vous détestez les mécha, RahXephon fait partie des séries qui dégagent une atmosphère si particulière et qui est remplie de bonnes idées. A essayer, sauf si l’ombre d’Evangelion plane pour toujours sur votre coeur.

RahXephon

Le truc en plus : L’épisode 17

Le truc en moins : Des longueurs

 

Tsubasa Reservoir Chronicles – Le film mars 16, 2008

Classé dans : Anime, Clamp — kaitenkenbu @ 8:14
  • Titre complet : Tsubasa Reservoir Chronicles – the movie : The princess of the country of the birdcage
  • Durée : 35 min
  • Diffusé en : 2005
  • Style : Voyages Inter-dimensionels, aventures Clampesque

En une phrase : Si toi aussi tu as des tonnes de fans (et beaucoup de frais), sache que tu peux faire encore plus de fric avec les produits dérivés, les films et les OVA.

Synopsis : Toujours pareil donc : Shaoran est un archéologue, ami d’enfance de la princesse Sakura. Ils sont très proche, voir même amoureux, sans se l’être jamais avoué. Un jour, Sakura vient dans des ruines qu’explore Shaoran et tous ses souvenirs disparaissent. Ils sont envoyés à travers des centaine de mondes parallèles.
Pour les retrouver, Shaoran rencontre Yuuko (oui celle de xxxHolic) qui lui propose de l’aider en échange d’un prix : Sakura ne se souviendra jamais de la relation qu’elle avait avec Shaoran. Même avec toutes les plumes, Shaoran demeurera absent de la mémoire d Sakura. Il accepte et part, avec un magicien, Fay, un guerrier Kurogane et Mokona, en quête des souvenirs de Sakura à travers des mondes parallèles.
Pour ce qui est du film, l’histoire se passe avant la deuxième saison, il s’agit d’un épisode
un peu plus long la troupe arrive dans un monde où les humains sont très proche des
oiseaux.

Le film

Commentaire : Je vais pas vous la refaire, si vous voulez savoir ce que je pense de cette série, voir la saison 2. Le film me rappele un peu One Piece et Dragon Ball : on fait un épisode plus long et de meilleur qualité histoire d’arrondir les fins de mois.
Bref, pour ce qui est uniquement du film, les qualités techniques sont indéniables : c’est beau et vraiment bien animé, si vous aimez la série, c’est à voir absolument. L’histoire est détachée du reste (vous ne ratez rien si vous ne voyez pas le film). Les deux principaux points négatifs : la fin de l’épisode est un peu baclée, on dirait que l’action va très vite histoire de tenir dans les 35 minutes de l’épisodes et un détail tout bête, les costumes ne sont pas les mêmes que d’habitude, ca fait bizarre vu que les personnages avaient vraiment une identité bien définies.
En bref, à voir si vous connaissez et appréciez la série.

Le truc en plus : Techniquement très bon

Le truc en moins : Pour les fans

 

Tsubasa Reservoir Chronicles : Saison 2 mars 16, 2008

Classé dans : Anime, Clamp — kaitenkenbu @ 7:59
  • Episodes : 26
  • Diffusé en : 2006
  • Style : Voyages Inter-dimensionels, aventures Clampesque

En une phrase : Si toi aussi tu as des tonnes de fans, sache que tu peux faire du fric sans aucune histoire, très peu d’inspiration et une grosse capacité à prendre les gens pour des imbéciles.

Synopsis : Rappel pour ceux qui prennent le train en route : Shaoran est un archéologue, ami d’enfance de la princesse Sakura. Ils sont très proche, voir même amoureux, sans se l’être jamais avoué. Un jour, Sakura vient dans des ruines qu’explore Shaoran et tous ses souvenirs disparaissent. Ils sont envoyés à travers des centaine de mondes parallèles.
Pour les retrouver, Shaoran rencontre Yuuko (oui celle de xxxHolic) qui lui propose de l’aider en échange d’un prix : Sakura ne se souviendra jamais de la relation qu’elle avait avec Shaoran. Même avec toutes les plumes, Shaoran demeurera absent de la mémoire de Sakura. Il accepte et part, avec un magicien, Fay, un guerrier Kurogane et Mokona, en quête des souvenirs de Sakura à travers des mondes parallèles. Pour la saison 2 ? Rien de plus à dire.

Tsubasa Chronicle

Commentaire : Ok, soyons francs, si vous aimez CLAMP ne lisez pas la suite, surtout si vous êtes fans hardcore, ca va vous énervez pour rien. Regardez Tsubasa Chronicle et restons en bon terme.
Maintenant, j’avoue, pour moi, cette série fait partie du pire foutage de gueule commercial de l’histoire de l’animation de ces trois dernières années (oui parce que avant y a eu la série des .hack, balaises dans le domaine). Pourquoi ? Au départ, c’est une super idée. Le coup de la perte des souvenirs, le voyage à travers des dimensions parallèles, c’est connu (comme dans Sliders, la série américaine par exemple), mais c’est vraiment une super idée. Le problème, c’est plutôt comment les soeurs CLAMP emploient cette idée. On a l’impression que tout est fait pour créer une addiction à l’univers CLAMP : des phrases fétiches de Mokona à la troisième saison qui pointe son nez, en passant par les OAV et les personnages d’autres séries de CLAMP qui sont là constamment … au début c’est marrant, ca devient rapidement lourd.
Si c’était assortie d’une super histoire, ca ne se verrait pas, le truc, c’est que voilà : la saison 2 est finit, on se pose toujours autant de questions sur les mystères de la série (voir plus en fait, on se coirait dans Lost), on sait qu’il va y avoir une autre saison et l’histoire n’a guère avancer – on a encore passé 26 épisodes à voir des aventures détachées de la trame principale (la récupération des plumes), Sakura a dû récupéré tout au plus une vingtaine de plumes sur les deux saisons (sachant qu’il y en a vraiment beaucoup, Fay dit vers la fin de la saison 2 que Sakura n’a récupéré qu’une petite quantité de plumes) et surtout ca va de l’épisode moyen à l’épisode pourri ou incohérent : en gros, on dirait une série américaine qui dure 4200 épisodes et dont l’histoire avance super lentement (typiquement Star Trek ou Quantum Leap – que j’apprécie néanmoins car les épisodes restent intéressants lorsqu’ils sont pris à part).
Pourquoi je dis que c’est “détaché de la trame principale” ? Parce que chaque épisode (ou groupe d’épisodes) parle d’une aventure pour récupérer une des plumes. Limite, on pourrait voir les groupes d’épisodes dans le désordre et laisser les épisodes 23 à 26 à leur place ca serait pareil : c’est ca que je veux dire par “ne pas suivre de trame principale”. Là où c’est lourd, c’est que les aventures sont vraiment passionnantes : entre l’épisode où Shaoran poursuit un 15 tonnes sur l’autoroute, à celui où Mokona se prend pour Picasso, en passant par des retours sur des monde de la première saison ou un épisode où Sakura cherche du travail … on dirait du fan service permanent, sans rien à côté.
Alors oui, si tu aimes le monde de CLAMP, tu vas retrouver Yuzuriha (palme d’or de l’épisode le plus pourri de X, quand même, c’est pas n’importe qui), des personnages de Angelic Layer, etc, etc, génial n’est ce-pas ?
A côté de ca, il y a des bonnes choses : les musiques sont vraiment d’un bon niveau, avec certaines dans des sonorités typiques de .hack//Sign (simple coincidence ?), les dessins sont réussis, l’animation est pas mal, l’humour est mieux que ce que font les CLAMP d’habitude (comme dans xxxHolic ou Tokyo Babylon par exemple). En fait, j’ai même trouvé que la deuxième saison était globalement plus réussie que la première : dans la première, on avait l’impression que l’accent était mis uniquement sur l’emploi des personnages d’autres séries des CLAMP, là on sent un peu plus de recherche dans les histoires. Côté points mitigés : il reste encore des incohérences flagrantes, typiquement, des fois, la troupe débarque dans un nouvel univers et ils disent direct qu’ils sont voyageurs inter-dimensionnelle … et ca passe comme dans du beurre ??? Ils demandent la plume et … on la leur donne ! Alors que ce sont des super sources d’énergie. A noter également, la fin très expéditive : d’un coup il se passe plein de trucs, plein de révélations et tout alors que depuis presque 26 épisodes c’était encéphalogramme plat.
En bref, une série pour les fans des soeurs CLAMP. Si vous n’êtes pas fan ou que vous n’avez jamais vu leurs autres oeuvres, c’est une série moyenne, avec d’excellentes idées et de bonnes qualités techniques, contrebalancées par un fan service permanent et un déroulement qui ressemble à celui d’une série de 400 épisodes.

Le truc en plus : Mieux que la saison 1

Le truc en moins : On retrouve les personnages les plus pourris de chez CLAMP

 

Hellsing mars 16, 2008

Classé dans : Anime, Shounen, Studio Gonzo, Vampire — kaitenkenbu @ 6:10
  • Episodes : 13 + 4 OVA
  • Studio : Gonzo
  • Diffusé en : 2001-2002
  • Style : Baston vampiresque

En une phrase : Dans la maison Hellsing, je demande Walter, le valet marionnetiste.

Hellsing

Synopsis : Hellsing est une organisation secrète basée à Londres et qui reçoit ses ordres directement de la reine d’Angleterre. Son but : chasser et tuer les vampires, goules et autres monstres apparentés.
Hellsing est dirigée d’une main de fer par une femme : Sir Integra Wingates Hellsing. Elle possède de nombreuses ressources pour accomplir sa tâche : soldats, tanks … et autre chose qui fait d’elle une proie facile pour ses opposants : Alucard, un vampire qui travaille pour l’organisation. Il semble obéir à tous les ordres de sa maîtresse sans jamais se plaindre.
Quel est le lien entre Alucard et Integra ? Pourquoi un vampire travaille pour tuer ses semblables ? C’est ce qu’on apprend dans cet anime.

Hellsing OST

Commentaire : Et un anime de vampire, un ! Les vampires continuent à déchaîner les passions de générations entières. En fait, Hellsing parle principalement d’un vampire : Alucard. C’est même plus l’histoire d’Integra et d’Alucard saupoudrée de vilains méchants au milieu.
C’est très réussi, dès le première épisode on se retrouve dans une atmosphère particulière, rappelant vaguement les livres d’Anne Rice : on est à la fois mal à l’aise et fasciné. Parce qu’après tout, le problème avec les vampires c’est qu’ils se nourissent d’humains. Hellsing n’est pas vraiment là pour nous y faire réfléchir, à part les états d’âme de Celas Victoria.
Pour ce qui est de l’animation, ca va du très bon au moyen. Les dessins sont plutôt réussis. Les musiques vont du bof à l’excellentissime, elles collent parfaitement à l’ambiance. Les CG sont plutôt réussis également, surtout quand on regarde des séries réalisées vers la même année. Les personnages sont charismatiques et ils ont chacun un caractère bien trempé.
L’OVA reprend l’histoire du début en étant plus proche du manga (enfin c’est ce qui se dit dans les milieux autorisés, je ne l’ai pas lu).
En bref, voilà un bon anime d’action, avec tout ce qu’il faut pour s’éclater pendant quelques heures, c’est devenu un grand classique. D’ailleurs, je vous défie de décrocher après avoir vu le premier épisode.

Le truc en plus : Les previews de l’épisode suivant

Le truc en moins : Seulement 13 épisodes, snif

 

My date with a Vampire III mars 9, 2008

Classé dans : CDrama, Drama, Romance — kaitenkenbu @ 10:18
  • Episodes : 35
  • Diffusé en : 2004
  • Style : Vampire et Exorciste

En une phrase : Toi aussi, fait une série avec plein de jolies filles en mini-jupes !

Synopsis : J’aurai bien fait un rappel pour les mauvais élèves, seulement voilà : moi aussi j’ai séché les cours. Donc oui, il y a eu un I et un II, voilà ce que j’ai compris d’après la troisième saison.
Ma Xiaolin est issu d’une famille d’exorcistes. Dans la première saison, elle a chassé Kuong Tianyou, dont elle a finit par tomber amoureuse. Dans la deuxième saison, ils se sont alliés pour s’opposer à Yiu Chi, une espèce de déesse qui a pour but de détruire le monde. A la fin de la deuxième saison, ils étaient sur le point de se marier, mais le destin leur joue un tour et Ma Xiaolin se retrouve seule.
Au début de la troisième saison, Ma Xiaolin retourne dans le passé pour ramener avec elle l’ancêtre de Tianyou. Un combat va opposer Yiu Chi au roi des hommes, ce combat va détruire le monde. L’ancêtre de Tianyou est le seul à pouvoir sauver le monde.

My Date With A Vampire III

Commentaire : Une série fantastique donc. Au départ, beaucoup de combat, ca se calme par la suite. Des musiques plutôt sympas (bien que 3 thèmes pour une série si longue, ca soit un peu short). Des acteurs qui ont la classe et le charme, une histoire qui tient la route et surtout des touches d’humour vraiment marrante.
En gros, pour résumer un peu l’histoire : Ma Xiaolin ramène l’ancêtre de Tianyou et met le bazar dans le passé. Elle est aussi très attiré vu qu’il ressemble trait pour trait à celui qu’elle aime. Par la suite, elle va former une brigade d’intervention spéciale paranormale et ca finit en apothéose avec des histoires de coeur dans tous les sens. A noter, le début du dernier épisode qui m’a laissé sans voix : il fallait oser, ils l’ont fait, un truc original et surprenant.
Concernant les effets spéciaux et les combats, ca va du réussi au moyen. Globalement ca reste de bonne qualité pour une série. Les personnages sont plutôt bien joués. Dommage pour Ma Xiaolin qu’on voit moins vers la fin et qui était l’héroïne au départ.
Ce qui est intéressant également c’est la place qu’occupe les personnages secondaires : ils sont très présents et on s’intéresse vraiment à leurs histoires.
Côté points négatifs, il y a plein de petits événements dont on ne comprend pas la finalité tout de suite. Par exemple, on voit l’image de quelqu’un qui sort de l’ombre et on en entend plus parler pendant 4 épisodes, du coup c’est à peine si on souvient du petit évenement déclencheur. Il y a quelques longueurs aussi, ca reste gérable. Enfin, pour moi le plus gros problème : il y a beaucoup de personnages dont on ne comprend pas l’utilité. Faire apparaître quelqu’un pour le tuer 5 épisodes après, ca peut aller quand ca arrive une fois, quand c’est à répétition, ca devient moyen comme procédé. Et puis, quelques scènes un peu surjouées.
Pour finir, le détail marrant : les filles. C’est un défilé ou quoi cette série ? Y a que des belles femmes dans des tenues plus sexy les unes que les autres (à part Keri, la marine). On hallucine un peu. Surtout que côté masculin, à part Wan Yan Bu Puo et le roi des hommes, c’est pas fabuleux. Je veux dire, Tianyou est limite un papi ! Palme d’or à Wulei, 800 ans de célibat quand on est aussi jolie, c’est qu’elle doit vraiment être cruche.
En bref, un bon drama fantastique, avec des persos classes, une histoire convenables, des effets spéciaux de partout, plein d’histoires d’amour, et qui se laisse regarder. A essayer si vous voulez découvrir les dramas fantastiques chinois.

My Date With A Vampire III

Le truc en plus : Les pointes d’humour bien placées

Le truc en moins : Les lunettes de Wan Yan Bu Puo qu’il a oublié de remplacer après les années 70