Asian Culture Blog

Anime, Drama et le reste

Beck février 25, 2008

Classé dans : Anime, Musique, Studio Madhouse — kaitenkenbu @ 9:47
  • Episodes : 26
  • Studio : Madhouse
  • Diffusé en : 2004-2005
  • Style : Anime musical, Group de rock amateur

En une phrase : Comme dirait Spike à la fin de Cowboy Bebop : “Bang”

Beck !

Synopsis : Tanaka Yukio (surnommé Koyuki), est un ado de 14 ans, perdu dans la masse et découragé par la vie jusqu’à maintenant. Sa vie est boulversée lorsqu’il rencontre un chien étrange, nommé Beck, et le sauve des mains de gamins qui lui jetaient des pierres. Son propriétaire, Ryuusuke Minami, un musicien amateur, qui a vécu aux USA, va devenir son ami. Koyuki découvre alors le monde de la musique qui devient une passion.
Il va découvrir la vie sous une nouvelle perspective, alors que son immense talent se révèle.

Beck !

Commentaire : Je vais pas y aller par quatre chemins : c’est un super anime. A moins d’être complétement allergique au rock (et encore), c’est une expérience inoubliable. Bien sur, c’est la musique qui est au centre de tout, et les musiques sont à ce titre vraiment excellentes, dans un style rock peu courant et varié. Du côté de l’histoire, on suit une forme de drama, des romances, les aventures du groupe et, bien sur, les concerts. L’histoire suit un déroulement vraiment bien trouvé, on pourra simplement regretter une fin foireuse (vu que l’anime s’arrête au milieu de l’histoire du manga, comme toujours).
Côté technique, les dessins sont moyens et les animations correctes, ce sont des points assez secondaires au vu du reste. Les personnages sont vraiment réussis, avec chacun des caractères bien trempés : du début à la fin, ils agissent selon leurs personnalités.
Evidemment, comme beaucoup de gens, j’ai essayé de m’attaquer au manga, pour connaître la suite. Et là, incroyable constatation : la musique est primordiale, le manga est bon, mais à côté de l’anime, on ne ressent pas le même enthousiasme, on se sent moins immergé. La musique est vraiment une brique prépondérante de l’histoire et le fait de la rendre palpable donne une force incroyable à ce qu’on regarde. La musique fait tout : elle donne de la consistance aux personnages, elle fait de l’histoire un monument dont on ne peut pas décrocher et surtout, elle fait passer des émotions que les images ne peuvent rendre seules.
J’ai également essayé les chansons des groupes qu’on entend dans l’anime (Beat Crusaders, par exemple) et j’ai été un peu décu : il semblerait vraiment que l’anime et la musique s’enrichissent et soient inséparables. Entendre et voir chanter Moon on the water par Koyuki et Maho c’est pas la même chose.
En bref, un des meilleurs anime que j’ai eu l’occasion de voir, si vous aimez la musique, et encore plus le rock, il faut absolument le voir. Si vous êtes complétement réfractaire à la musique, essayez quand même, qui sait si une surprise ne vous attendra pas au tournant. Ah et faîtes des économies, vous pourriez avoir envie de vous mettre à la guitare après.

Le truc en plus : L’incroyable synérgie entre la musique et l’image

Le truc en moins : La fin qui nous laisse sur notre faim

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Hana Yori Dango 2 février 20, 2008

Classé dans : Comédie, Drama, JDrama, Romance — kaitenkenbu @ 7:47
  • Episodes : 11
  • Diffusé en : 2007
  • Style : School love story comédique

En une phrase : Hana Yori Dango a eu un tel succès, un 2 était inévitable

Synopsis : Rappel pour les mauvais élèves qui auraient raté la première saison. Makino est une fille pauvre qui va dans le lycée où se trouvent les élèves les plus riches du Japon. Ils arrivent le matin en limousine, portent des tonnes de bijoux hors de prix, etc. L’école est dirigée par 4 garcons : les F4. Ils sont le summum social des groupes de l’école, toutes les filles leur courent après et ils font la loi en dictant qui doit être apprécié ou bisuté. Dans la première saison, Makino remettait à sa place Domyouji, le leader des F4, qui tombait finalement amoureux d’elle.
Comme une histoire d’amour dans un drama fini souvent de façon pourrie, à la fin, Domyouji allait aux USA, pendant que Makino restait au Japon (tout ca après un simple baiser). Pendant le drama, Rui, un autre membre des F4, avait aussi eu l’occasion de tacler Makino (elle est en d’ailleurs tombée amoureuse à un moment) et la mère de Domyouji s’était fortement opposée à leur rapprochement, Makino étant d’un milieu trop modeste.
Donc voici la deuxième saison. Domyouji n’a pas appelé Makino depuis presque un an, elle se demande donc ce qu’il fait et voudrait se faire larguer proprement, elle va donc essayer de le retrouver directement là-bas. S’en suis un drama de 11 épisodes, principalement centré sur la même chose que la première saison : le triangle amoureux Rui-Domyouji-Makino. Avec, en bonus, une belle fille choisie par la mère de Domyouji : Shigeru.

3 des F4

Commentaire : Je vais (encore) me faire plein d’amis avec ce commentaire (après avoir tué FFVII et xxxHolic, il manquait un petit drama). Non je déconne, c’était plutôt sympa cette fois.
Hana Yori Dango est un des drama qui a la plus de fan de part le monde et j’avoue que j’ai trouvé ca très nul … J’explique pourquoi : ce drama mélange deux genres, la comédie et l’histoire d’amour (comédie romantique en gros on pourrait dire). Et pour moi, c’est là que ca coince : on rigole très peu (voir pas du tout dans la première saison) et l’histoire d’amour est d’un banal à s’endormir, d’autant plus qu’il faut bien faire un constat affligeant : en 11 épisodes, il ne se passe finalement pas grand chose … quand on compare à des comédies romantiques comme Densha Otoko, ou même Nodame Cantabile (qui comporte une sorte d’histoire d’amour finalement), Hana Yori Dango ne fait pas vraiment le poids.
Donc, une fois de plus, chacun ses goûts, perso, je préfère voir une comédie comme Nodame Cantabile où on se marre souvent et une histoire d’amour comme Tokyo Wankei où il y a une vrai problèmatique et une véritable progression dans la série. On peut toujours dire que là aussi il y a la problématique du milieu social, mais elle est traitée d’une façon trop irréaliste pour constituer le centre d’intérêt principal du drama (contrairement à Tokyo Wankei, par exemple, où on a l’impression que la problèmatique sociale est un réel obstacle). Heureusement, ca va mieux dans la saison 2.
Le premier aspect intéressant de Hana Yori Dango 2 ce sont les personnages, pas tant les F4 (même s’ils passent 11 épisodes à taper la pose), mais plutôt les autres : Makino, Shigeru, la famille de Makino, la patronne de la boutique où travaille Makino. Le parallèle avec la première saison est vraiment réussi, on retrouve toutes les mimiques marrantes et marquantes : la famille de Makino qui délire autour de la table, Domyouji qui prononce mal les kanji, la patronne qui sort ses anectodes amoureuses, etc. Ca c’est foncièrement une excellente idée, j’ai même plus rigolé que dans la première saison. On a de bonnes surprises, comme par exemple dans un épisode où Domyouji fait un coaching drague à Susumu, le frère de Makino, personnage qu’on ne s’attend pas à voir aussi présent. Le look et les poses des F4 sont toujours aussi exagéré et “je-me-la-pète” – ils sont bien dans leur rôles quoi. La mère de Domyouji a toujours le bon petit rôle de la méchante, heureusement, deux ou trois autres viendront se joindre à elle. L’aspect école est presque complétement éclipsé, on se demande d’ailleurs si Makino et les F4 suivent toujours des cours, les seuls scènes qu’on voit à l’école sont à la cafet, la cohérence ne fait pas vraiment parti de ce drama. Au niveau du jeu d’acteur, il y a des bonnes choses (Makino, soignée jusqu’au moindre détail : quand elle danse avec Domyouji, elle danse comme un pied ; elle se penche en avant pour refaire la veille bonne, etc) et des plus mauvaises (en particulier deux des F4 qui ont un caractère inexistant).
Pour ce qui est des musiques, c’est du drama classique : deux thèmes repris régulièrement, pas désagréables, pas spécialement marquants.
En bref, si vous avez adoré la première saison, jetez vous sur la deuxième, personnellement je l’ai trouvé bien meilleure, même si ca reste un drama moyen au niveau comédie et romance. Si Hana Yori Dango n’est pas votre tasse de thé, cette deuxième saison n’y changera pas grand chose. Si vous n’avez pas vu la première saison, vous pouvez toujours essayer directement la deuxième, ca me paraît compréhensible seul, mais bon, vu la notoriété de la première saison, il serait dommage de ne pas essayer.

Hana Yori Dango 2 Relation Chart

Le truc en plus : Les mimiques de la première saison qu’on retrouve

Le truc en moins : Certains acteurs sont bof

 

xxxHolic février 20, 2008

Classé dans : Anime, Clamp — kaitenkenbu @ 7:03
  • Episodes : 24
  • Diffusé en : 2006
  • Style : Poltergeist, Mystère, Esprit et Humour Clampien

En une phrase : Toi aussi fait toi plein d’amis : démonte un truc de CLAMP sur ton blog

Synopsis : Watanuki Kinihiro est un lycéen orphelin qui a la capacité de voir les esprits. Ces esprits le tourmentent depuis qu’il est très jeune et comme il est le seul à pouvoir les voir, les autres personnes le prennent pour une personne bizarre. Un jour, alors qu’il fuit un esprit qui le poursuit, il se retrouve dans un magasin un peu particulier tenu par une certaine Yuuko. Elle lui propose de lui accorder n’importe quel souhait en échange d’un paiement. Watanuki souhaite que les esprits cessent de le tourmenter, en échange, Yuuko lui demande de travailler dans la boutique et de faire l’ensemble des tâches ménagères. Ainsi, au cours de 24 épisodes, Watanuki va découvrir des monde étranges, rencontrer des esprits louches et apprendre les secrets de la boutique de Yuuko.

xxxHolic

Commentaire : D’emblée, j’avoue, je suis loin d’être fan du travail que font les soeurs CLAMP. J’ai adoré RGVeda, et j’ai bien aimé X, j’ai detesté Tsubasa Reservoir Chronicles et j’ai lu Tokyo Babylon juste pour le lien qu’il y avait avec X (bon et je parle pas des autres séries genre Sakura), j’ai trouvé Chobits et Angelic Layer acceptable.
Autant le dire tout de suite : je n’ai pas trouvé que xxxHolic soit une bonne série. L’humour lourd et enfantin de CLAMP est omniprésent, et ca, d’emblée, ca fait mal. xxxHolic regroupe pourtant de bonnes idées : une identité graphique, une atmosphère particulière et certains personnages charismatiques (comme Yuuko). Les musiques sont plutôt réussies et la série est assez dynamique (en comparaison de X, par exemple, qui met du temps à démarrer). xxxHolic rappele fortement d’autres séries du même genre : Petshop of horrors, Nightwalker, voir même (mais de loin alors) Vampire Princess Miyu. Et elle souffre des mêmes défauts : pas d’histoire, des épisodes plus ou moins intéressants, de nombreuses questions accompagnées de peu de réponse. Si ca n’était que ca xxxHolic serait une série au-dessus de la moyenne, avec son atmosphère incroyable et le personnage de Yuuko, avec sa personnalité et ses looks constamment renouvelés. Le style ici c’est clairement “tranche de vie”, les épisodes n’ont pas vraiment de lien entre eux (comme une histoire par exemple). C’est un style : on aime ou on aime pas.
Seulement voilà, il y a le reste … l’identité graphique par exemple, elle y est, mais elle est moche. L’animation est moisie pour ne pas dire inexistante et les dessins, certe particuliers, sont simplement laids (c’est personnel comme avis : déjà d’habitude les personnages de chez CLAMP sont filliformes, et bien là c’est poussé à l’extrême). Sans compter la négligence totale des détails, à commencer par les visages, les tenues et les décors : tout est minimaliste. C’est pas un drame, c’est juste qu’on se croirait revenu aux vieilles séries des années 80.
Là où ca fache vraiment c’est qu’il y a le problème de l’humour. Si vous aimez l’humour de chez CLAMP, vous pouvez passer à la conclusion directement. Voilà, les fans sont partis, je peux y aller : c’est débile. On se croirait dans une cours de récré de maternelle … si c’est pour faire de la daube, il vaut mieux faire une série sérieuse comme X. Pendant 24 épisodes, on a droit aux mêmes gags débiles, où Watanuki est jaloux de son copain de classe Doumeki et dit amen aux volontés de la fille dont il est amoureux (qui est une pure cruche soit dit en passant). 4 ou 5 fois ok, mais tout le temps pendant 24 épisodes c’est trop, déjà qu’à la base c’était pas drôle. Le truc, c’est que vu qu’il n’y a pas d’histoire, que les personnages ne sont pas spécialement passionants (voir carrément tête à claques), que l’humour est digne d’une papillote de noël et qu’on ne se sent pas impliqué dans les mystères (comme dans Death Note par exemple) il ne reste plus grand chose pour sauver xxxHolic … les musiques, certe, bien inspirées voir excellentes. Il y aura une deuxième saison, donnera t-elle un sens profond à celle-ci ? J’en doute.
En bref, une série avec des qualités techniques en dessous de la moyenne et quelques points originaux, tout ca donne une série en-dessous de la moyenne, plutôt ennuyante. Si vous êtes fans de CLAMP, forcément, oubliez cette critique et regardez xxxHolic. Si vous ne connaissez pas ce style de série, c’est une bonne introduction. Si vous avez un avis mitigé sur leurs autres séries, comme Tsubasa Chronicles par exemple, il y a quelques bonnes idées mais l’humour lourd risque de vous gonfler.

Le truc en plus : Les musiques sont d’un très bon niveau.

Le truc en moins : L’humour débile

 

Hula Girls février 17, 2008

Classé dans : Comédie, Film — kaitenkenbu @ 6:29
  • Film live Japonais
  • Durée : 120 mn
  • Sorti en : 2006
  • Style : Danse, drama et comédie

En une phrase : Oh le bloc !

Hula Girls

Synopsis : Dans un village reculé du Japon, où la seul source de travail est l’exploitation d’une mine de charbon, deux jeunes filles (Sayuri et Kimiko) vivent leur adolescence en travaillant à la mine.
La compagnie qui dirige la mine décide de la fermer par manque de rentabilité et de licencier les 2000 personnes qui y travaillaient. La compagnie a décidé d’ouvrir un centre touristique, une sorte de mini Hawaï dans le village. Parmis les habitants, certains résistent autant qu’ils peuvent, souhaitant continuer à faire ce qu’ils ont toujours fait depuis plusieurs générations : exploiter la mine. Sayuri et Kimiko, elles, voient, dans ce centre de loisir, une occasion de changer de vie : elle décide de devenir danseuse de Hula pour le centre.

Commentaire : C’est quoi la Hula ? Si, tu sais bien c’est cette danse à base de mouvement de bassin qu’on voit dans toute les références à Hawaï, avec les filles qui portes des couronnes et des jupes de fleurs colorées. J’avoue que personnellement, la Hula (ou le Hula ?), ca n’avait rien de bien fantastique à côté d’un tango, du hip-hop, de la danse classique ou même d’une salsa (ca atteignait le niveau d’une valse quoi). Et un film qui parle de ca, je m’attendais à un truc ennuyant, digne des dernières daubes américaines de cette merveilleuse catégorie qu’est le film de danse, essayant depuis plus de 30 ans de reproduire les phénomènes qu’on été Grease, Fame et Saturday Night Fever.
Quelle surprise ! Quand dans une scène, d’une sensualité éblouissante, la prof de Hula nous fait une somptueuse démonstration. Je confesse mon extase devant cette scène, m’attendant à tout sauf à une scène qui me ferait tomber en arrêt d’admiration devant cette danse. Si vous pensiez que la Hula se résumait à bouger le bassin de gauche à droite, il faut voir ce film uniquement pour cette superbe scène.
Passons sur mes états d’âme. Donc un film qui mèle plusieurs sujets : la danse, les différences et problèmes sociaux, les problèmes familiaux etc. Au début, ca démarre de facon plutôt comédique, avec des danseuses qui font plus rire qu’autre chose. Et rapidement, sans crier gare, ca tourne à une mini-perle. Des dialogues par le regard entre la prof de Hula et ses élèves, à une scène incroyable où la prof se retrouve dans les bains masculins, que de bonnes idées à savourer. Cette prof de Hula donc, on s’attend à une actrice digne d’une chanteuse de Jpop ou d’une idol, pour finalement se trouver face à une femme mûre, aux rides visibles, décevant au premier abord, c’est finalement son caractère et ces scènes fortes qui l’emportent sur sa plastique. Comme quoi, contrairement à certaines daubes (qui a dit Dead or Alive ?) une actrice peut-être envoutante sans sortir un décoleté plongeant ou faire une partie de beach volley en string.
Les deux heroïnes aussi, avec une qui parle très peu dans un premier temps, son rapport conflictuel avec sa mère qui est une des plus grandes opposantes à la fermeture de la mine alors que sa fille veut danser et surtout … la scène ou sa fille va la convaincre : sans un mot.
Concernant le reste du film, musique ou décor, pas de fautes de goût. J’ai apprécié que la musique d’inspiration hawaïenne ne soit pas omniprésente, mais reste cantonnée aux quelques scènes de danses. Pour finir, le film se termine et je me dis : “ah, c’est beau les rêves”. Jusqu’à voir qu’il est inspiré d’une histoire vraie …
En bref, à moins d’être allergique à cette catégorie de film (et il y a vraiment peu de scènes de danse), ca vaut vraiment le coup d’oeil. Des scènes marquantes, des acteurs qui assurent, une histoire accrocheuse, des petites pointes comédiques. C’est toujours bon de tomber sur une agréable surprise.

Le truc en plus :
La scène où la prof fait sa démo de Hula

Le truc en moins :
Quelques longueurs

 

Quizz Anime : Niveau Facile (Solutions) février 13, 2008

Classé dans : Quizz — kaitenkenbu @ 11:49

Voici les solutions du quizz anime niveau facile …

–(Lire la suite… )

 

Final Fantasy VII : Advent Children février 13, 2008

Classé dans : Anime, Film — kaitenkenbu @ 12:29
  • Film d’animation en CG
  • Durée : 101 mn
  • Sorti en : 2005
  • Style : Baston

En une phrase : Mort clinique du scénario : seconde 3, veuillez appeler le service de recyclage des daubes.

Synopsis :
Alors attention, ayant très peu joué à FFVII (oui sacrilège, je sais), je fais un synopsis d’après ce que j’ai saisi juste en regardant le film. Pour moi, à moins d’avoir jouer au jeu, on peut appeler ca du … foutage de gueule.
Apparement, l’histoire se déroule 2 ans après la fin du jeu, une maladie bizarre frappe les habitants de la planète sur laquelle se passe le film : la terre se venge de l’abus de l’utilisation des ressources qu’elle recèle.
Cloud, le héro du jeu, s’occupe d’un orphelinat et se sent inutile à cause de la mort d’une fille en rose, décédée allez savoir comment (oui ils disent pas son nom dans le film, ni la cause de la mort … c’est Aerith d’aprés wikipedia).
Bref, une vilaine créature s’est écrasée il y a longtemps sur cette même planète et des méchants veulent récupérer ce qu’il reste de cette créature pour ramener Sephiroth à la vie. Qui est Sephiroth ? Un méchant super balaise.

Advent Children

Commentaire : Ok, j’ai abusé sur le synopsis … et pourtant si tu n’as pas joué au jeu c’est ce que tu ressens : passe ta route, y a rien à voir. Ce film est une grosse daube, voilà ca c’est dit. Il n’y a pas d’histoire, enfin il y en a une qui peut se résumer en quelques mots : baston contre méchants pour sauver planète. Oui c’est vache mais c’est vrai. Aucune profondeur, aucune recherche. Pour moi ce film me fait une impression toute simple : c’es une démonstration technique. Oui, Square Enix a voulu nous montrer qu’ils étaient super balaise en 3D. Alors oui, c’est beau, oui y a les cheveux qui volent au vent, oui ca pète partout, oui l’eau est super réaliste, mais à part ca ?
C’est là le problème : rien. C’est creux, comme l’intérieur d’une sphère dans un logiciel de modélisation 3D. Et pire que ca, même au niveau technique, c’est bourré de ratés : les plans de caméras sont pourris, les changements de plan sont brusques, les combats archi rapides, on ne comprend souvent rien à ce qui se passe (oui peut-être que toi, grand joueur de Quake 3 tu comprends, mais pas moi simple mortel). En fait, à l’époque du premier film Final Fantasy, ce genre d’images calculées ca tuaient, aujourd’hui on en voit partout : 300, Pan’s Labyrinth, etc. Du coup forcément, ca impressione moins, alors, certe ils ont corrigé le défaut du premier film, ils ont fait un truc en rapport avec les jeux – et cette fois ils ont oublié de faire une histoire intéressante pour ceux qui ne connaissaient pas le jeu.
Par exemple, on se voit tous les personnages du jeu ressortir de nulle part, seulement voilà : quand on n’a pas joué au jeu, ca ne fait ni chaud ni froid pour celui qui ne les connaît pas. L’action du film est simple : baston et encore baston. A la limite, on pourrait se dire que si les combats sont biens faits, ca fait un petit divertissement. Le problème, c’est qu’avec ce cadrage pourri et une action archi confuse, on comprend souvent pas très bien. Dommage y a quelques beaux trucs, juste faut se repasser la scène quatre fois.
En bref, si tu as joué à FFVII, c’est probablement pour toi (et encore, j’en suis pas trop sur). Sinon vaut mieux oublier : c’est une bonne grosse daube. Si c’est pour voir de jolies images, la bande annonce peut suffire.

Le truc en plus :
De beaux combats …

Le truc en moins :
… mal cadrés

 

Nang Rang 18 Seh (Sweet 18) février 11, 2008

Classé dans : Comédie, Drama, KDrama, Romance — kaitenkenbu @ 4:39
  • Episodes : 16
  • Diffusé en : 2004
  • Style : Mariage arrangé, Histoire d’amour familiale, Comédie

En une phrase : Imagine, tu as 18 ans et tu croises un mec dans une espèce de robe rose pâle, avec un livre antique et tu ne vois pas son visage, ca y est tu es amoureuse …

Sweet 18

Synopsis : Hyuk-Joon est un jeune procureur de 28 ans. Junk-Sook est une fille insouciante de 18 ans, en dernière année de lycée. Quand ils étaient jeunes, leur grands pères ont arrangé leur mariage. Hyuk-Joon est le premier né de sa génération dans sa famille et doit donc assurer la relève pour toutes les traditions et les responsabilités familiales : il doit connaître sur le bout des doigts les anciens textes, l’histoire de sa famille, la calligraphie, etc (il m’a dit d’autres choses encore mais j’ai oublié).
Un jour, alors qu’il rentre en costume traditionnel d’un cours, il heurte Junk-Sook sans savoir que c’est elle. Elle tombe alors amoureuse de lui, sans connaître son identité. Lors d’une descente de police dans une boîte de nuit, Hyuk-Joon découvre Junk-Sook cachée dans les toilettes. Quelques jours plus tard, leur famille va les présenter …

Sweet 18

Commentaire : Bon, ben voilà un petit drama coréen. Donc en gros, mariage arrangé, dix ans de différence, des tonnes de responsabilités familiales. Jusque là rien d’extraordinaire. Aller on saupoudre d’un ou deux détails : une soeur tyrannique qui veut discréditer sa nouvelle belle soeur et … une ex machiavélique prête à tout pour mettre le bazar !!!!
AhAhAh ca fait plaisir qu’elle soit là, elle met un peu de piment dans l’histoire. A part ca ? C’est tout. C’est un drama archi classique, un triangle amoureux donc, la famille qui s’en mèle, des petits problèmes à droite à gauche, quelques longueurs. Ca se laisse regarder, même si le jeu d’acteur est un peu limite des fois.
On regrettera juste l’absence du légendaire HDKT (Highly Dramatic Korean Twist – Tournant Coréen Super Dramatique appelation totallement subjective et personnel du phénomène). Qu’est ce que le HDKT ? Facile, imagine, tu as un drama tout simple comme celui qui nous occupe et puis mettons c’est l’épisode 12, tout va bien, tout le monde est content, quand soudain !!! La mère de l’héroine va au supermarché et un caddie lancé à pleine vitesse percute le rayon surgelé, envoit un steak haché surgelé en l’air qui percute une paire de ciseaux au rayon papeterie et la mère glisse sur une peau de banane, tombe sur les ciseaux et meure : c’est ca le HDKT – un truc complétement irréaliste qui arrive en fin de drama coréen et qui aboutit généralement aux décès violent et totallement illogique d’un des personnages (bon des fois juste il se blesse).
Hum, pour en revenir à Sweet 18, quelques pointes d’humour assez marrantes rendent le tout plus facile à digérer, on rigole de temps en temps, c’est déjà bien. Niveau musique, ca va du potable au bidon, il y a vraiment des musiques qui sont pourries – l’avantage c’est qu’elles durent peu. A noter également, au dernier épisode, toi aussi, fais tes costumes avec des sacs en carton et de la corde (hum désolé si c’est un costume traditionnel, je voulais froisser personne) …
En bref, Sweet 18 c’est un drama dans les règles de l’art, rien de bien original et pas de fautes majeurs. Un humour léger avec de bons moments : ca peut-être une bonne première expérience pour un drama coréen (oui parce que Lady of Leisure directement c’est un peu dur).

Toi aussi fais ton costume pour mardi gras

Le truc en plus : L’ex prête à tout

Le truc en moins : Pas de HDKT, snif

 

High School Girls février 9, 2008

Classé dans : Anime, Comédie — kaitenkenbu @ 1:06
  • Episodes : 12
  • Diffusé en : 2006
  • Style : School Girls, Soulevage de jupes

En une phrase : On a tous eu ces petits moments de faiblesse … (et non je ne suis pas en manque)

Synopsis : Deux groupes de trois filles particulièrement énérgiques arrivent aux lycées. Au départ, les deux groupes sont plutôt ennemies. Petit à petit elles vont se rapprocher et faire leur chemin ensemble.

High School Girls

Commentaire : Ca c’est du synopsis : simple, direct, expéditif. En fait, il n’y a rien de plus à dire. Il n’y a pas vraiment d’histoire, chaque épisode relatent les aventures des six filles à travers leurs histoires de lycée, de petits copains, de problèmes féminins et de sorties.
Un anime sans trop de prétention donc. Les dessins sont potables, l’animation correct. L’humour est raisonnable : j’ai rigolé de temps en temps, chose plutôt rare pour ce genre d’anime. Au début, je craignais de tomber dans de l’Ecchi (ouh bande de petits pervers je vous vois venir), en fait ca reste cantonné aux débuts – on voit quelques culottes. Ah et y a une ou  deux scènes un peu louches quand même (épilation de poils pubiens ??? – bref c’est plus marrant qu’autre chose).
Pour ce qui est des petites histoires, ca reste assez basique : blind date, parc d’attraction, piscine, festival  de l’école. Côté musique, hum, comment dire … High School Girls, c’est quand même l’anime où ca pète dans la musique (oui ca pète, des flatulences quoi) – c’est totallement dans l’esprit légèrement déjanté de l’ensemble.
En bref, un petit anime marrant sans prétention, marrant sans être indispensable.

Le truc en plus : L’humour plus trash que d’habitude

Le truc en moins : Je m’écouterai pas l’OST en boucle

 

Liar Game février 9, 2008

Classé dans : Drama, JDrama — kaitenkenbu @ 12:39
  • Episodes : 11
  • Diffusé en : 2007
  • Ratings : 11,4 %
  • Style : Hors concours, Echet et mat, Death Note

Ben alors ? Plus d’un mois sans update ? Ben je déménageais moi mon bon monsieur, j’en ai profité pour regarder quelques trucs sympas …

En une phrase : Toi aussi tu en as ras le bol des comédies romantiques débiles et des drama familiaux, alors à table !

Synopsis : Nao Kanzaki est une jeune fille particulièrement naïve et honnête : elle se fait facilement piéger par le moindre mensonge et ramène la monnaie qu’elle trouve par terre au commisiriat. Un jour un paquet contenant 100 millions de yens lui parvient elle l’ouvre et découvre une cassette qui lui explique les règles d’un jeu auquel elle est obligé de participer une fois le paquet ouvert : Liar Game. Un adversaire possédant également 100 millions de yens va lui être désigné et elle doit parvenir à obtenir son argent autrement que par la force en 30 jours. Son adversaire a le même objectif. Le gagnant garde l’argent de son adversaire et le perdant doit restituer les 100 millions (donc s’endetter vu qu’il n’a plus l’argent du départ).
Nao découvre que son adversaire est un de ses anciens professeurs. Elle se fait immédiatement avoir et par un simple mensonge de la part de son professeur, elle lui donne l’argent. Se retrouvant dans une situtation désésperée, vu qu’elle ne sait pas mentir, elle va faire appel à un ex-detenu, qui a réussi à couler une entreprise grâce à sa capacité de raisonnement et ses mensonges : Shinichi Akiyama.

Liar Game Relation Chart

Commentaire :Alors, toi aussi tu as vu Death Note et tu désésperes de retrouver un truc approchant dans un drama. Oublie tes peines car voici Liar Game. Liar Game c’est, comme Death Note, une sorte de partie d’échec mise en scène avec de vrais personnages.
D’emblée, on relève vite les points négatifs. Nao est une cruche, c’est limite lourd des fois, certe c’est ca qui fait qu’elle est embarquée dans l’histoire, mais c’est un peu exagéré quand même. L’autre points c’est l’histoire, il y en a une, elle est moyenne, et, en fait, ca n’est pas vraiment l’histoire qui est mise au premier plan, c’est plutôt le Liar Game et comment les personnages essayent de s’en sortir par des stratégies incroyables.
Quoi ??? C’est tout ? Pas d’autres points négatifs ? Ah si, un petit truc, dans le dernier épisode, on a droit a une récap de toute la série, j’avoue ca m’a gonflé, si on enlève le recap, ca dure aussi longtemps que la plupart des derniers épisodes de drama (une bonne heure), mais bon y a une recap quand même et comme elle est entrecoupée de quelques révélations, il faut se la farcir (ou appuyer sur vitesse rapide). Et voilà, c’est les trois seuls points un peu lourds … sisi.
Et à côté de ca ? Déjà, zéro temps morts, un drama qui vous prend dans son flot, une série exrêmement dynamique, avec des épisodes plus courts que d’habitude. Des musiques vraiment original, avec de l’electro le plus souvent et un brin de métal ! Et oui, je me souviens pas d’avoir entendu beaucoup de drama avec ce style de musiques en OST. Rassurez-vous, ca passe très bien. Ajoutez à ca des persos plutôt marquants (dans leur capacité à trahir et à mentir, naturellement) et un traitement graphique très original : des images aux teintes vertes ou rouges, des espèces de plans vibrants sur les têtes des personnages, des décors originaux entre le retro et le moderne. Même si vous détestez le style, que vous vouliez absolument voir une histoire d’amour, il y a tellement de choses originales que ca vaut le coup d’oeil.
Enfin, l’attrait principal du drama bien entendu : Akiyama et ses stratégies de dingue pour sortir des situations les plus désésperées : des solutions toujours mi-logique, mi-psychologique. Et c’est là ou ce drama fait aussi fort que Death Note, entre les explications avec des petits bouts d’animation et les révélations surprises, on se met à réfléchir à comment gagner la partie et à rentrer dans le rôle d’un des personnages. Alors, certe, les stratégies sont moins balaises que celles de Light (d’ailleurs faudra m’expliquer l’image sur le site officiel où Akiyama pourrait jouer le rôle de M dans Death Note), mais on en reste autant pris et passioné. A la fin, Akiyama, tout comme Light, s’oppose même à son L dans un duel psychologique vraiment réussi et plein de surprises.
En bref, si vous aimez le style Death Note et Spiral no Kizuna, il faut absolument voir Liar Game et si vous ne connaissez pas, essayez ce drama, il en vaut vraiment la peine. Pour moi ce drama est un coup de maître : il est prenant et il joue la carte de la nouveauté et de l’originalité sur énormément de plans – de la durée des épisodes, aux images, en passant par les musiques – et c’est très réussi.

Le truc en plus : Tant d’idées originales et nouvelles

Le truc en moins : L’héroïne est une cruche