Asian Culture Blog

Anime, Drama et le reste

Five décembre 18, 2007

Classé dans : Drama, JDrama — kaitenkenbu @ 10:52
  • Episodes : 11
  • Diffusé en : 1997
  • Aussi Connu Comme : Five Spies
  • Style : Mac Gyver

En une phrase : Drama d’espionnage cherche caméraman bougeant beaucoup et désirant découvrir le mode d’emploi de sa caméra pendant le tournage.

Synopsis : Cinq adolescentes parviennent à s’évader de prison. Elles sont recrutées par un certains Yodobashi qui les oblige à l’aider, ou à se faire livrer à la police. Il leur propose de devenir ses espionnes : il veut se venger d’un homme, sans préciser aux cinq filles le motif précis.
Il va donc mettre en place une série de stratagèmes et de missions destinés à compromettre cet homme. Pourquoi Yodobashi veut-il se venger, qui est-il et surtout pourquoi a t-il choisi ces cinq adolescentes ?

Five

Commentaire : Un style plutôt peu courant : le drama d’espionnage. Au départ ca part plutôt bien : l’idée est originale, on comprend vite que c’est pas un drama pour les enfants de coeur et que ca va être loin du mielleux. Y a de l’action, ca bouge bien, les musiques sont plutôt bien – chose assez rare pour un drama et les personnages sont assez bien joués (c’est assez inégal, mais globalement ca va).
Puis on avance dans le drama, et on comprend vite les problèmes. Déjà, la caméra : c’est horrible. C’est le drama le plus mal filmé que j’ai pu voir. Des fois on a le mal de mer. Il peut y avoir plus de 10 plans différents en moins de 15 secondes : on se croirait dans un clip … Je suppose que c’était pour donner une impression de dynamisme, mais franchement c’est un drama d’action, c’était pas la peine d’apprendre à utiliser le zoom en cadeau, ca bouge déjà assez.
Deuxième gros problème : le déroulement de l’histoire. Globalement, c’est une super histoire. C’est la facon dont on nous la présente qui cloche. Pour résumer : c’est le bordel. C’est très confus, à tel point que des fois on se demande s’il ne manque pas un bout de l’épisode. Des fois ca va trop vite, des fois on comprend plus rien parce qu’il y a 12 personnages dans l’action et le record de bordelisation est atteint avec un épisode où Asami est déguisée en Reiko alors que la vraie Reiko est déguisé en Asami (y a pire dans l’épisode mais vous verrez ca vous même) : c’est une bonne idée, destinée à perdre un peu le spectateur, seulement ajoutée au bordel ambiant on est plus confus, on est largué.
Bref, on s’accroche, on suit tant bien que mal, le drama est pas mal dans l’ensemble, et on arrive à l’épisode 8 … là on atteint la médaille d’or : ca devient du n’importe quoi. On sait plus qui est qui, qui travaille pour qui, qui tire sur qui. On sait plus qui est mort et qui est vivant, on sait plus qui trahit qui et pourquoi. Comme pour le reste, l’idée était bonne, seulement, le déroulement de l’histoire et la caméra montée sur montagnes russes, nous distancent complétement. Je pensais pas écrire ca pour un drama un jour : il se passe trop de choses.
On peut essayer d’oublier les détails débiles : le piratage de banque en appuyant sur une seule touche du clavier, les flingues avec silencieux qui font plus de bruit que sans le silencieux, les criminels qui se battent avec des couteaux de dinette (franchement juste pour voir les mecs qui sortent leur couteau de pique-nique et l’acteur en face qui fait style “j’ai peur” ca vaut le coup), les adolescentes qui se font passer pour tout et n’importe quoi, les mecs qui se sont pris trois balles et qui se balladent comme si ils avaient rien, et j’en passe et des meilleurs. On peut essayer … seulement quand on ajoute tout, l’originalité du drama ne vaut plus grand chose.
En bref, de bonnes idées combinées à des défauts majeurs font de Five un drama en-dessous de la moyenne.

Le truc en plus : Kayo et ses mimiques

Le truc en moins : Le caméraman

 

Beautiful Life décembre 13, 2007

Classé dans : Drama, JDrama — kaitenkenbu @ 2:04
  • Episodes : 11
  • Ratings : 31,86 %
  • Diffusé en : 2000
  • Style : Histoire d’amour pseudo comédique

En une phrase : Tous les coiffeurs ne sont pas gay …

Synopsis : Kyoko travaille dans une bibliothèque, elle ne peut marcher et se déplace dans un fauteuil roulant. D’un caractère généralement joyeux et avec du répondant, elle se tient à l’écard de toute relation amoureuse, suite aux douleurs qu’elle en a retiré.
Un matin, en se rendant à la bibliothèque avec sa voiture, elle a un accrochage avec un certain Shuji. Il est coiffeur-styliste dans un des salons les plus côté de la ville. Au départ, leur relation est plutôt conflictuelle, mais rapidement, le fait que le regard de Shuji ne s’arrête pas simplement à son handicap va lui permettre de se rapprocher de lui.

Beautiful Life

Commentaire : Alors qu’avons nous là ? Pour résumer, je trouve que c’est un drama classique sous une présentation originale. L’histoire d’amour est vraiment très classique : au début le couple s’accroche, se dispute, et d’un coup ils se sautent dessus. Quelques jalousies par-ci par-là. L’histoire classique quoi. Et pourtant, au ratings, c’est un des drama qui ont été les plus regardés de toute l’histoire ! Mais si l’histoire est si classique pourquoi ? Tout d’abord, les acteurs, Kimura Takuya (du groupe SMAP) et Takako Tokiwa sont des grosses pointures. Le drama est vraiment bien joué par rapport à beaucoup d’autres. Et bien sur, l’histoire d’amour impossible, et pas à cause de la famille ou d’un problème d’argent, simplement à cause des sentiments des personnages : comment un coiffeur qui s’occupe de canons de beauté à longueur de journée peut avoir envie de se lier avec une fille qui travaille dans une bibliothèque et handicapée ? Justement c’est peut-être toute la profondeur de la personnalité de Kyoko, si dure à jouer et qui se refuse à accepter une telle chose qui est aussi importante dans ce drama.
Côté points négatifs, un déroulement un peu chaotique parfois, on ne comprend pas trop où va l’histoire, j’ai l’impression que ca avait pour but de créer une sorte de suspens, c’est pas encore ca. A noter aussi, les personnages secondaires, que j’ai trouvé vraiment très secondaires : plats et qui ne laissent pas une trace indélébile.
A noter, un générique de fin plutôt sympathique, où Kyoko et Shuji jouent au coiffeur (à défaut de jouer au docteur … hum, passons).
En bref, un drama plutôt classique, relevés par des points originaux et des personnages plus profonds que d’ordinaire. Pas exceptionnel, mais une bonne pioche.

Beautiful Life

Le truc en plus : La coiffure de Kyoko

Le truc en moins : La coiffure de Shuji

 

Geneshaft décembre 11, 2007

Classé dans : Anime, Espace — kaitenkenbu @ 3:23
  • Episodes : 13
  • Diffusé en : 2001
  • Style : Mecha spatial

En une phrase : Imagine ce que donnerai un épisode de Vandread avec un mec en capitaine, un seul mécha dont ils ont oublié les finitions et les anneaux de sonic paumés dans l’espace …

Synopsis : Dans un future lointain, au 23e siècle, l’humanité a appris à contrôler les gênes pour donner seulement naissance aux humains les plus “doués” et “utiles”. Ce contrôle a aboutit à une proportion d’un homme pour neuf femmes (NDR : ce synopsis ne se veut pas féministe). Les guerres se sont arrêtés depuis 200 ans et les personnes sont plus jugés sur leur ADN que sur leur personnalité.
Un immense anneau doré a fait son appraition près de la terre. Les humains décident de chercher à comprendre son origine, à ce moment là une attaque terroriste est lancée sur les personnes enquêtant et l’anneau détruit une partie de la terre ainsi qu’une station spatiale.
Un équipage décide alors de désobéir aux autorités et de partir à bord d’un vaisseau encore expérimental pour combattre l’anneau.

Geneshaft

Commentaire : Un petit anime de mecha de temps en temps, ca change non ? Alors c’est quoi ce truc ? En gros, c’est du vandread … Et oui c’est là que ca blesse, les ressemblances sont nombreuse entre ces deux animes diffusés à quelques mois d’écart : beaucoup de femmes, peu d’hommes, un vaisseaux qui fuit, des petits mecha pour se bastonner contre des extra-terrestres d’origine inconnue et … une héroïne dans le style Hibiki : impulsive avec un pire potentiel caché.
Ca ne veut pas dire que l’anime est mauvais, pour du 13 épisodes ca se laisse regarder. Du côté des bon points : une histoire potable, un mecha qui bug – ca apporte un petit plus, un ou deux personnages bien délires (la fille super programmeur par exemple, qui s’exprime toujours à travers sa poupée). Côté point négatif : des personnages pas vraiment mémorables et sans personnalité, côtés techniques bof, musiques bof, alien pas détaillés. En gros les côtés positifs et négatifs se compensent, à choisir entre ca et Vandread, je préfère très largement Vandread : plus entraînant, des musiques plus sympa, des personnages plus attachants.
En bref, à part quelques détails sympas, comme le mecha qui bug et l’épisode avec des mecs du 21e siècle, un anime moyen et distrayant.

Geneshaft

Le truc en plus : Un mecha buggé

Le truc en moins : D’où ils sortent ces anneaux moisis alors ?

 

Double Kitchen décembre 6, 2007

Classé dans : Drama, JDrama — kaitenkenbu @ 2:30
  • Episodes : 11
  • Diffusé en : 1993
  • Rating : 22,3 %
  • Style : Comédie familiale

En une phrase : Toi aussi fais une série sur ta belle-mère tyrannique !

Synopsis : Miyako et Shinobu viennent de se marier. Ils décident d’habiter au premier étage de la maison des parents de Shinobu. Machiko, la mère de Shinobu a promis de garder ses distances avec le couple. Seulement voilà : Machiko ne peut pas s’empêcher d’intervenir et de critiquer sans relache sa belle fille. Miyako reste polie et courtoise devant sa belle-mère mais en fait, elle bouillonne de colère. Miyako a accepté d’habiter au-dessus de ses beaux-parents en pensant que le fait d’avoir une cuisine séparée (d’où le nom du drama) leur permettraient d’être tranquilles.
Parallèlement, la soeur de Shinobu, Shizuka, fait régulièrement venir son petit copain musicien à la maison. Son métier est très mal vu par le père de Shizuka, alors que Machiko l’aime bien.
Bref, toutes la famille se retrouve régulièrement chez les parents de Shinobu pour des joutes verbales et des disputes.

Double Kitchen

Commentaire : Oh l’ancêtre. Je vous ai sorti un drama de derrière les fagots là … Alors Double Kitchen, c’est quoi ? C’est un duel fille/belle-mère, c’est un duel Japon traditionel/Japon moderne. C’est le drama qui représente parfaitement le problème auquel se heurtent les femmes japonaises aujourd’hui : concilier le travail et les gosses.
Bon avant de parler des problèmes de fond qui font une partie de l’intérêt du drama, voyons le reste. Bon passons l’aspect ésthétique, c’est moche et c’est vieux, donc les costumes sont d’époque aussi (y compris les énormes lunettes de vue) – ne nous attardons pas là-dessus. Les personnages sont bien campés dans leur rôle, plutôt bien joués d’ailleurs : la belle-mère tyrannique, le père/grand chef de famille, la soeur manipulatrice, etc. D’ailleurs on regrettera que l’accent n’est pas été mis sur la Shizuka manipulatrice, ca aurait pu être fun d’avoir une soeur chipie en plus de la belle-mère. Au niveau de l’histoire, y en a pas, on suit juste la vie de la famille et les obstacles. Ca n’est pas génant, on ne s’en rend même pas compte pour une fois. Il y a peu de longueurs, surtout pour un drama aussi vieux, ca bouge beaucoup donc on s’ennuie peu. Le personnage de Yunosuke est énorme, complétement décalé, il contribue bien à l’aspect comédique du drama.
Côté point négatif, c’est vrai que les disputes belle-mère/fille sont un peu répétitives, à la fin, c’est assez lourd. Le type du drama est un peu chaud à définir en fait. Ca n’est pas tout à fait de la comédie, dans le sens où on rigole finalement assez peu, on aurait pu s’attendre à des situations encore pires que celles présentées.
Venons-en au principal intérêt du drama, d’après moi. Le truc, c’est que depuis quelques temps déjà, on voit des drama assez éloignés de la vraie vie à la japonaise. Il y a juste quelques coutumes conservés par-ci, par là. Bien que la société ai changée depuis 1993, il y a plein d’aspects qu’on voit dans Double Kitchen et qu’on voit assez peu ailleurs. Typiquement, les coutumes liées à l’enterrement, le fait qu’il est mal vu pour les femmes actives de continuer à travailler après avoir eu un enfant, les préjugés débiles des voisins, la place envahissante du travail dans la vie, etc. Autant de détails que les personnes qui voient le Japon à travers les films, l’animation et les séries oublient en idéalisant le pays. Si vous pensez que la société japonaise est parfaite, regardez Double Kitchen, ca vous remettra un peu les idées en place (bon c’était la note sociologie du blog, ca change hein ?).
En bref, un drama qui a assez bien vieilli, sans être exceptionnel, il a des côtés intéressants qui le démarquent des dramas récents.

Le truc en plus :
Le lézard de Rumi

Le truc en moins : Répétitif

 

Quizz anime : Niveau Moyen (auto-évaluation) décembre 6, 2007

Classé dans : Anime, Quizz — kaitenkenbu @ 11:14

En attendant d’avoir les réponses au quizz en détail, voici un barême pour s’auto-évaluer en fonction du nombre de réponses trouvées (ces intérprétations sont volontairement une fois de plus du n’importe quoi). Je vous propose à chaque fois un titre officiel à afficher dans votre bureau et un personnage d’anime qui correspond parfaitement à votre personnalité (oui car c’est aussi un test de personnalité, incroyable non ?).

  • 0 anime (Oops/Louie – Mahou Senshi Louie) : Ouch – ton sens de l’observation ou ta mémoire te font défaut ? Aller retourne au quizz facile pour t’entraîner un peu.
  • Entre 1 et 6 anime (Amateur/Tsuba – Wolf’s Rain) : Pas mal, tu as vu quelques anime apparement, bon dans le quizz y a quand même quelques autres grosses pointures – tu rates quelque chose.
  • Entre 7 et 15 anime (Connaisseur/Kyosuke Date – Soultaker) : Joli coup, tu maîtrises bien ton sujet – viens du côté obscure maintenant, sombre dans le fanatisme
  • Entre 15 et 22 (Fin Connaisseur/Miyu – Vampire Princess Miyu) : Hé bien, tu as reconnu Shuffle – rah la honte …
  • Entre 7 et 15 avec l’épisode précis (Connaisseur Physionomiste/Amon – Witch Hunter Robin) : Ah ouai quand même … je m’incline maître, enseignez moi le Ryu no Hirameki, onegaidegosaru !!!
  • Entre 15 et 22 avec l’épisode précis (Tueur à gage (d’anime)/Kirika – Noir) : Ouai en même temps évite de trop flamber sur Shuffle et surtout sur Inu Yasha …
  • Entre 15 et 22 avec les noms (Dessinateur de portrait robot/L – Death Note) : Woosh, engage toi dans la police.
  • Entre 15 et 22 avec les noms et les épisodes (Président du Genshiken/Madarame – Genshiken) : Pose ton doujinshi et arrête le CD d’Ayu qui tourne en musique de fond, enlève ton t-shirt Rurouni Kenshin et ton collier de Final Fantasy … tu fera moins le malin sur le prochain quizz !!!
 

Quizz anime : niveau moyen décembre 5, 2007

Classé dans : Anime, Quizz — kaitenkenbu @ 10:40

En (presque) une phrase : Ca y est t’as torché le niveau facile les doigts dans le nez ? Passons aux choses sérieuses alors …

Règles :

  • Pour chaque anime je te propose une image, il faut dire de quel anime ca sort
  • Niveau medium : images de personnages secondaires ou de personnages principaux de dos. En général, il faut avoir vu l’anime, sinon c’est assez chaud
  • Plusieurs images peuvent provenir d’un même anime
  • Il y a de tous les styles, de toutes les années mais uniquement des oeuvres Japonaises
  • Les images peuvent provenir de la série, d’un OVA, d’un film ou d’une saison particulière, il faut bien le préciser.
  • Si tu es très fort, cherche aussi les noms des personnages sur l’image (quand il y en a bien sûr …)
  • Si tu es (vraiment) très fort, cherche aussi l’épisode d’où vient l’image (ca peut venir de n’importe où dans l’anime y compris l’opening ou l’ending, les OVA, les saison 12, etc)
  • Par la suite, je proposerai un troisième quizz de niveau difficile sur le même principe pour voir si tu peux prétendre au titre de Lain
  • Je mettrai les réponses dans un post à part d’ici quelques temps

Bon, c’est parti :

1
Medium 01

2
Medium 02

3
Medium 03

4
Medium 04

5
Medium 05

6
Medium 06

7
Si si, ca vient bien d’un anime
Medium 07

8
Medium 08

9
Le nom des deux personnages …
Medium 09

10
Le nom du personnage derrière la fenêtre avec la lumière allumée …
Medium 10

11
Medium 12

13
Facile celui-là …
Medium 13

14
Medium 14

15
Medium 15

16
Medium 16

17
Medium 17

18
Scène d’intérieur …
Medium 18

19
Medium 19

20
Medium 20

21
Medium 21

22
Et pour finir
Medium 22

 

Otogizoushi décembre 3, 2007

Classé dans : Anime — kaitenkenbu @ 11:08
  • Episodes : 26
  • Studio : Production I.G.
  • Diffusé en : 2004/2005
  • Style : Aventure puis Mystère

En une phrase : Si tu as du ménage à finir, tu vas pouvoir t’y consacrer à partir de l’épisode 13 et … en continuant à comprendre ce qui se passe dans la série !!!

Otogizoushi

Synopsis : La série est divisée en deux parties se déroulant à deux périodes différentes. La première partie se passe pendant l’ère Heian (autout de l’an 1000) où la famille de Hikaru est dévouée à la sécurité de la capitale. Son frère étant malade, elle se fait passer pour lui et part avec son garde du corps, Tsuna, à la recherche des cinq magatamas pour  sauver la capitale. Les magatamas sont des pierres magiques qui possèdent chacune le pouvoir d’un élément.
La deuxième partie se passe de nos jours, à Tokyo. Une certaine Hikaru gère une résidence où un certain Tsuna vit. Tsuna enquête régulièrement sur des mystères occultes. Le frère de Hikaru a disparu et a seulement laisser des photos étranges. Hikaru va partir à sa recherche à partir des photos et avec l’aide de Tsuna.

Commentaire :
Au début, Otogizoushi partait plutôt bien. Une estéthique originale, en particulier les décors, une histoire assez complexe à accrocher au début, mais rapidement on se sent impliqué dans la quête des magatama et des secrets qui les entourent. Les personnages sont assez plats mais bon, c’est un anime dans la moyenne.
Et là, arrive la deuxième partie … la deuxième partie se rapproche d’un anime d’enquête, plus que d’un anime d’action comme au début. Seulement voilà : le rythme est entièrement différent de la première partie. Et par différent, j’entend lent et gonflant : on s’ennuie, il ne se passe rien, les phénomènes occultes se résument à des apparitions pourries de chiens et autres inondations. Les enquêtes se résument à se pointer sur un lieu et bizarrement, Hikaru tombe toujours au bon endroit au bon moment. Les perso sont aussi plats que la première partie. J’avoue, j’ai même sorti un livre pendant un épisode sans en perdre le fil, pour résumer le rythme incroyable de ce cette deuxième partie. Une bonne idée aurait pu être de faire un parallèle entre les événements passés et présents, entre les deux parties. Il y en a … un, qu’on découvre dans les 2 derniers épisodes (enfin 23/24).
Ah oui, parce que j’allais oublier. Les épisodes 25 et 26 parlent d’autres choses : dans un on a les réfléxions métaphysiques de Mansairaku et dans l’autre l’histoire d’Urabe. Et là performance, l’épisode de Mansairaku est parmi les épisodes d’anime les plus ennuyant que j’ai pu voir : on se fait ch*er du début à la fin, magnifique.
En bref, un anime moyen, plutôt bien parti, qui s’échoue dans la banalité et la lenteur à partir de l’épisode 13. Vous pouvez toujours voir uniquement la première partie … même si elle est loin d’être extraordinaire.

Le truc en plus :
Les mêmes personnages dans les deux parties

Le truc en moins : Le rythme soporifique à partir de l’épisode 13