Asian Culture Blog

Anime, Drama et le reste

Ima, Soko ni Iru Boku octobre 29, 2007

Classé dans : Anime, Seinen — kaitenkenbu @ 2:45
  • Aussi connu comme : Now and then, here and there
  • Episodes : 13
  • Studio : AIC, Geneon Entertainment
  • Sorti en : 1999 – 2000
  • Style : Sci-Fi, Drama post-apocalyptique

En une phrase : Deux enfants s’opposent à un roi despotique complétement taré

Now and Then Wallpaper


Synopsis :
Shu est un garçon, tout ce qu’il y a de plus normal, de notre époque, qui apprend le kendo. Un jour, en revenant de son entraînement il voit une jeune fille en haut d’une cheminée d’usine. Ils monte sur une autre cheminée proche et discute avec elle.
Elle s’appele Lala Ru, est là pour regarder le coucher de soleil et semble particulièrement triste. D’un coup des robots géants apparaissent et kidnappent Lala Ru et Shu, bien décidé à la protéger.
Après un court combat, les robots disparaissent avec Lala Ru et Shu : ils ont voyagé dans le temps vers un futur lointain. Dans ce monde, une guerre a lieu entre Hamdo, un roi fou, et le reste du monde. Hamdo a crée une armée composée d’enfants et les utilisent pour le combat. Shu est forcé de combatre et de devenir un de ses soldats. Lala Ru, quand à elle, a l’air d’être très importante pour les plans de Hamdo.
Shu va découvrir les horreurs du monde dans lequel il est arrivé, tout en grandissant et en devenant un adulte.

Hamdo Ship

Commentaire : Ok, préparez vos yeux, préparez votre âme, c’est un bon anime, dur à regarder et pas destiné aux enfants. Quand j’ai commencé, je me suis dis “ah non, pas encore un de ces anime avec uniquement des gamins”. Ici, cela a un but : c’est encore plus dur de voir la violence de leur combats et les choses qui leur arrive. On ne peut pas rester froid devant quelque chose d’aussi touchant : c’est représenter avec tant de consistance et de douleur, que l’on assiste vraiment à l’horreur de la guerre, et encore plus avec des enfants comme soldats. Quand on sait qu’ils se battent pour satisfaire les délires d’un roi fou, on atteind des bassesses humaines qu’on voit rarement dans un anime (oui parce qu’il suffit souvent de regarder les journaux télévisés pour avoir la version “grandeur nature”).

Donc vous l’avez compris, une histoire fondamentalement passionante et basée sur des émotions et des actes déstinés à vous faire réagir. Côté technique c’est plutôt mauvais : des dessins moyens, une animation foireuse. Heureusement, l’anime n’est pas centré là-dessus. Les musiques sont réussies et contribuent très bien à l’ambiance malsaine instaurée par les images fortes.

En bref, un excellent anime, basé sur des personnages torturés et des émotions dérangeantes, un style alternatif, qui fait réfléchir, à voir.

Lala Ru Sketches

Le truc en plus : Une profondeur surprenante pour un anime


Le truc en moins :
Qualités techniques en retrait

 

L’oiseau bleu octobre 23, 2007

Classé dans : Drama, JDrama — kaitenkenbu @ 9:44
  • Titre Japonais : Aoi Tori
  • Episodes : 11
  • Diffusé en : 1997
  • Style : Drama ferroviaire fugitif

En une phrase : Après le coiffeur et la bibliothécaire (Wonderful Life), le PDG et la caissière du casino (Oh Phil Seung), la journaliste et le manutentionnaire calligraphe (Tokyo Wankei), le cowboy et les Gals (Gal Circle), la riche héritière et le geek (Densha Otoko), un employé de gare et la femme du maire : dans les drama toutes les professions sont à l’écran !

Synopsis : Yoshimori est employé de JR (Japan Rail, la compagnie ferroviaire japonaise) dans une petite gare rurale. Mikiko est son amie d’enfance, elle travaille dans le restaurant de ses parents. Elle est amoureuse de Yoshimori qui la voit seulement comme une amie.

Yoshimori rencontre Shiori, une petite fille de 9 ans, très solitaire et il se prend d’amitié pour elle. Il va découvrir qu’elle est la fille de Kahori, une femme remariée avec un des hommes les plus influents de la ville, favori aux élections locales.
Yoshimori et Kahori vont tomber amoureux, comment va se concrétiser leur histoire, face à un homme riche et influent, et comment vont-il changer l’enfance de Shiori ?

Aoi Tori

Commentaire : Des fois, on commence un drama, une série ou un film et on s’attend à voir un truc hyper-classique, où on peut deviner le scénario 2 épisodes à l’avance. L’oiseau bleu m’a surpris. Au départ, drama archi-classique : les amies d’enfance d’un côté, le couple interdit de l’autre. Et là, boum, à la fin de l’épisode 3, tout est chamboullé et le style du drama change complétement, quand on pense enfin avoir trouver le rythme, boum, à l’épisode 8, tout change encore. Finalement, c’est ca qui est génial, c’est le moment où on se dit : “tiens j’aurai pas dit que ca allait partir comme ca” ou “mais pourquoi il fait ca cet âne ?”.
Bref, passons rapidement sur les points négatifs : des longueurs – normal (encore que là elles ont une signification, j’en parle après), une ambiance musicale quasi inexistante, des vêtements ridicules (normal, vu l’âge du drama).
Voilà, parlons du bon maintenant : pour l’histoire, comme je l’expliquais, c’est pas révolutionnaire, juste ca offre suffisament de rebondissements pour nous tenir en haleine tout le long. Il y a peu de moment où une situation s’installe et dure plus d’un épisode, on se sent en fuite perpetuelle. Après, il y a la symbolique. En fait, il y a de nombreux moments où il ne se passe rien et en fait l’image cherche à nous montrer quelque chose, à commencer par l’opening où on se demande qui a la clé pour délivrer Yoshimori et on se rend compte que c’est lui même : à la fin du drama on comprend parfaitement la signification de l’opening (si c’est pas beau ca, 10 épisodes pour comprendre le truc). Des fois, les personnages sortent des phrases à double sens, c’est vraiment appréciable que le drama implique le spectateur dans le processus d’intérprétation de ce qu’il voit (bon c’est pas du Tenshi no Tamago non plus, faut pas pousser). Sans oublier que l’histoire de l’oiseau bleu est une thématique récurrente qu’on a pu voir ailleurs (qui a dit RahXephon ?).
Ensuite, j’ai été bluffé par les acteurs, oui c’est surjoué, normal c’est un drama, mais il y a des scènes qui m’ont laissé béat d’admiration, surtout chez Mikiko, l’amie d’enfance de Yoshimori. Exemple, à l’épisode 9, Yoshimori sort du train, ils se regardent et ils ne disent RIEN pourtant dans leurs regards on voit : que Yoshimori va reprendre le train, que Mikiko n’est pas d’accord, que Yoshimori est déterminé puis qu’elle lui donne son approbation. Pour un drama, c’est rare de voir un jeu de cette qualité : on voit dans le regard de Mikiko qu’elle lui dit “oui vas-y, tu as raison”.
Enfin, comme vous pouvez le lire sur d’autres sites, des paysages magnifiques, la beauté du Japon représentée par le côté rural, ca donne envie de prendre le train pour parcourir l’archipel.
Ah j’ai failli oublier : une fin poétique que j’ai trouvé très adaptée, c’est tellement rare une bonne fin qu’on apprécie le geste.
En bref, un drama remplit de beaux paysages, et qui sait captiver par ses qualités


Le truc en plus :
Les scènes et images symboliques omniprésentes.

Le truc en moins : Des longueurs.

 

Angel Sanctuary octobre 22, 2007

Classé dans : Anime, Romance — kaitenkenbu @ 10:22
  • Titre Japonais : Angel Sanctuary
  • Episodes : 3 (1 OVA de 3 épisodes)
  • Studio : Bandai Visual
  • Sorti en : 2000
  • Style : Shoujou angéliquement incestueux

En une phrase : Un ange déchu séduit … sa soeur !

Synopsis :
Setsuna Mudou est lycéen, en secret il est amoureux de sa soeur : Sara. Leur mère ayant flairé qu’il se passait quelque chose, tente de les garder à l’écart autant que possible, empéchant ainsi une relation plus qu’outrageante.
Setsuna va découvrir qu’il est en fait la réincarnation de l’ange Alexiel. Il va se retrouver au milieu d’une guerre entre le paradis et l’enfer.

Angel Sanctuary DVD

Commentaire : Alors là … autant j’ai pas du tout accroché au manga qui est un vague shoujou plein de longueurs, autant j’ai pleuré de bohneur devant ce (court) OVA. Alors de quoi s’agit-il ? Oui je sais, une soeur et un frère, c’est immoral, c’est contre-nature, blabla etc. Bon ben regardez le truc après vous reviendrez me dire ca. C’est ce qui donne à son anime son ton sombre : l’amour interdit même par les dieux. Bref, donc une histoire plutôt intéressante, d’un côté l’amour interdit, de l’autre les gueguerres paradis/enfer. A côté de ca des musiques vraiment géniales, d’un style particulier qui colle bien à l’anime, rien à dire. Côté technique c’est au-dessus de la moyenne, des dessins propre et des couleurs bien senties.
Les seuls défauts : c’est vraiment court donc on sait rien de la suite de l’histoire (bon en même temps on s’ennuie tellement dans le manga …) et les personnages sont un peu froids, on a du mal à leur donner des émotions.
En bref, un petit bout d’anime vraiment impressionant de qualité, bon évidemment après vous aurez un goût amer de pas avoir la suite, heureusement, il vous restera l’OST.


Le truc en plus :
Les musiques.

Le truc en moins :
Trop court.

 

Last Christmas octobre 19, 2007

Classé dans : Drama, JDrama — kaitenkenbu @ 12:56
  • Titre : Last Christmas
  • Episodes : 11
  • Diffusé en : 2004
  • Ratings : 21.6 %
  • Style : Drama de noël comédique

En une phrase : Le chef de la section commerciale tente de séduire la secrétaire de direction entre un café, une photocopie, une planche de surf et … Georges Michael.

Synopsis : Yuki et Kenji travaillent dans la même boîte. Kenji s’occupe de la branche commerciale et Yuki est la nouvelle secrétaire du patron : Goro. Goro aurait bien envie d’avoir une relation autre que professionelle avec Yuki, les autres membres de la boîte regardent leur jeu de loin : Goro qui lui fait du rentre dedans et Yuki qui tente de refuser ses avances sans le froisser, c’est le patron après tout.
Un soir, Kenji est chez lui et sa voisine rentre chez elle en ayant pris un verre de trop, il se rend alors compte qu’il s’agit de Yuki. La secrétaire modèle lui apparaît alors sous un autre jour : c’est en fait une femme qui joue avec le coeur des hommes pour profiter de leur argent, ancienne membre d’un gang de biker et avec des manières assez douteuses.
Dans le monde de l’entreprise, où les rumeurs sont reines, comment va se passer la “relation” entre Yuki et Kenji, qui ont un caractère si différent.

Last Christmas Relation Chart

Commentaire : “Last Christmas I gave you my heart …” Oui toi aussi tu reconnais cette chanson de Wham ! Bienvenu dans le drama qui a choisit pour OST les chansons de Wham !
Alors de quoi s’agit t-il ? Conformément à la nouvelle vague de drama (enfin c’est plus super nouveau maintenant) on parle ici de couples divorcés ou de protagonistes qui ont passé la trentaine. L’aspect “ca se passe au bureau” rend la série assez fun, bon, je pense que vous avez compris qu’il y allait avoir un truc entre Yuki et Kenji (oh toi aussi tu sais lire les Relation Charts ?). Disons que le fait que le patron cherche à se faire sa secrétaire alors qu’elle sort avec le commercial, c’est bien dans l’esprit triangle amoureux.

A côté de ca, on notera les autres couples de la série (oui c’est meetic la boîte où ils travaillent), ca copule dans tous les sens. Bref, passons. Quid de sympathique dans ce drama ? Bon, niveau longueur, humour, dialogues et rebond scénaristiques, c’est du super classique. Ce qu’il y a de bien dans ce drama vient plutôt des personnages, surtout Yuki et Kenji en fait. Le couple est bien fun, ils se tirent dans les pattes en permance et ca donne une bonne dynamique à l’histoire.

Voilà, pas grand chose à dire de plus : c’est un drama archi-classique avec des triangles amoureux, des amis d’enfance et des ex qui reviennent, des maladies, etc. Si vous n’en avez jamais vu, c’est un bon commencement, sinon vous vous amuserez bien, sans pour autant que ca révolutionne votre vie.

Le truc en plus : Les chansons de Wham !

Le truc en moins : Rien de bien flambant

 

Kiken Na Aneki octobre 15, 2007

Classé dans : Drama, JDrama — kaitenkenbu @ 12:20
  • Titre : Kiken Na Aneki
  • Episodes : 10
  • Ratings : 18.78 %
  • Diffusé en : 2005
  • Style : Drama familialo-comédique

En une phrase : Une fille, qui n’a que sa beauté pour elle, tente de saoûler tout le Japon en faisant l’hôtesse dans un cabaret club.

Kiken Na Aneki Title

Synopsis : Yutaro Minagawa est un jeune interne en médecine qui désire devenir docteur. Il vient de la campagne Japonaise où son père a crée un shochu (une sorte de liqueur préparée à partir de patates douces) désigné comme le meilleur de l’archipel après un concours. Le père de Yutaro va donc monter son usine et rapidement faire faillite suite à une trahison de son associé. Au début de la série, le père de Yutaro est mort il y a peu de temps et sa soeur, Hiroko, vient le rejoindre pour habiter avec lui. Ce qu’elle ne lui dit pas, c’est que son père l’a laissé avec une dettes de 30 millions de yens.

Hiroko va donc chercher du travail pour rembourser sa dette, sans en parler à son frère. Elle va devenir une “cabaret queen” (une hôtesse d’un bar de roppongi) et découvrir la vie en ville. Son souhait : relancer la liqueur Minagawa que tant de monde a pu apprécier avant le décès de son père.
Yutaro va rapidement se rendre compte que sa soeur et lui ont de grosses différences de personnalité et la vie à deux va être assez délicate. Cette expérience va t-elle détruire les maigres liens familiaux qui les liaient ou, au contraire, les rapprocher ?

Kiken Na Aneki Correlation Chart

Commentaire : Alors, voyons, qu’avons nous là

? Une fille jolie, naïve et expensive et son frère plutôt intelligent, coincé et bloqué par sa carrière : le choc des personnalités. Bon le drama en lui-même est plutôt sympa, une petite comédie sans prétention, imprégnée d’un humour bien typique des JDrama. Au début, je

m’attendai à un truc assez tragique, ce qui, pour le coup, se serai avéré ennuyant. Puis là, pas du tout, c’est orienté comédie, avec quelques scènes qui se veulent plus émotionnelles et ca se passe sans trop de longueurs.
Côté point négatif, notons que le scénario reste relativement prévisible, y compris la fin (tout le monde il est beau et tout le monde il est gentil). Le personnage de Yutaro est vraiment mou, des fois, on a vraiment envie qu’il dise ses quatre vérités à sa soeur et qu’une (vraie) dispute éclate. Que nenni, l’amour fraternel triomphe de tout les obstacles.

Côté originalité, c’est vrai que le concept de baser tout autour d’un couple frère/soeur est déjà vu mais, à moindre niveau. Là, il y a vraiment deux héros et c’est une narration intéressante qui est proposée. Comme dans toutes les comédies, on a notre lot de personnages bizarres sortis de nul part, et là, le patron du resto italien est bien balaise, c’est limite du Stresemann dans Nodame Cantabile, sans parler de la patronne de l’agence de travail temporaire.

En bref, un drama moyen, qui a une galerie de personnages déjantés bien délirants.

Le truc en plus : Le grand n’importe quoi latent, comme par exemple la photo du père Minagawa qui fait esquissé un sourire à chaque fois qu’on la voit.
Le truc en moins : La plupart des éléments sont ultra-classiques

 

Claymore octobre 15, 2007

Classé dans : Anime, Shounen — kaitenkenbu @ 11:14
  • Episodes : 26
  • Studio : Madhouse
  • Diffusé en : 2007
  • Style : Fantasy, Shounen

En une phrase : Miam

Synopsis :
Dans un monde médieval, une organisation secrète chasse les “Yoma” (des démons qui se nourrissent des entrailles des humains. Pour cela, elle utilise des guerriers appelés Claymores. Un Claymore est un hybride : moitié humain, moitié Yoma. Tous les Claymore sont des filles, blondes, aux yeux d’argent avec des pouvoirs surhumains : une vitesse et une force incroyable. A cause de cette partie Yoma, les claymore sont presque aussi craint par les humains que les Yoma qu’elles combattent.
Les Claymore ont une limite : si elles utilisent trop leur pouvoir Yoma et dépassent cette limite, leur conscience humaine se laisse dominer et elles se transforment en Yoma. Clare est une Claymore, la série raconte son histoire et son sombre passé.

Commentaire : On a tous eu notre anime fétiche à un moment : le genre d’anime dont on
n’arrive plus à décrocher, celui où à la fin de chaque épisode on résiste pour ne pas regarder le suivant et où on finit par craquer et tout s’enchaîner à une vitesse abusive, ca va de Naruto, Hunter X Hunter, Dragon Ball en passant par Cowboy Bebop, One Piece et Inu Yasha (ca faudra m’expliquer). Bref, pour ceux qui pensaient que c’était terminé et que désormais ils résisteraient, j’ai une mauvaise nouvelle … Claymore entre dans cette catégorie.

Claymore

Alors Claymore c’est quoi en fait ? Ok, tu vois Berserk … ben voilà. Ah tu baves là (oui enfin si t’as aimé Berserk) ? Et là j’ai une deuxième mauvaise nouvelle. Ce qui rendait Berserk extra, c’était que le scénario ne faisait pas de cadeau, si un personnage doit crever, il crève et en général il crève vite. Ben Claymore, c’est pareil. Ici, attend toi à être surpris et plus qu’une fois. Oui tu lis bien : en 2007, tu peux toujours rester planté comme un âne devant un scénario d’anime qui te surprend. Pas convaincu, tu veux un exemple hein ? Ok, on va essayer de pas spoiler. Imagine t’es dans Rurouni Kenshin et Kenshin vient d’apprendre une nouvelle technique genre son Ama Machin Ryu No Hirameki (pour ceux qui connaissent pas c’est un super coup d’épée trop balaise que Kenshin apprend vers le milieu de l’histoire). Donc jusque là, c’est LE shounen dans toute sa splendeur : le héros apprend une nouvelle technique plus puissante. Maintenant, imagine, Kenshin vient de maîtriser sa nouvelle technique et là, t’as son maître qui lui balance : “bon t’es trop bidon, tu t’es entraîné pour rien pendant 1 épisode”. Ben Claymore c’est ca. Bon, sur la fin ca devient du bon vieux shounen, il faut bien avouer, mais bon on s’en fout, l’essentiel est là : une grosse partie de la série est bien trouvée et originale, rare pour un shounen.

Passons aux point négatifs, car oui il y en a. Bon, c’est un shounen donc fatalement, y a des trucs de shounen : le héro qui tire sa force d’on sait pas où, les méchants de plus en plus balaises, le “classement” de force entre les claymores, le héro qui lutte avec son côté vilain, etc. Bref, des fois ca fait un peu cliché, on le sent pas passé mais on se dit qu’avec des efforts ca aurait pu être introduit plus discrètement. Et puis l’autre point noir, c’est la fin. Avec une série pareil on s’attend à une fin splendide et on a un truc archi-classique, vu et revu 30 fois. Ca veut pas dire que la fin est complétement nulle (quoi que), disons qu’elle n’est pas digne du reste de l’anime.

Parlons du reste, de la technique, le coup des yeux argent ca fait vibrer, les dessins sont réussis et les couleurs bien choisies. L’animation est au-dessus de la moyenne, sans être exceptionnelle. Les musiques, d’inspiration irlandaises disons, sont également de la partie et contribue à instaurer une bonne ambiance de fantasy.

Pour conclure, un shounen vraiment génial, impossible d’en décrocher, quelques points noirs, vite oubliés, face à l’histoire dans laquelle on est embarquée.

Claymore manga 2

Le truc en plus : Les situations déséspérées ont vraiment l’air déséspérées.

Le truc en moins :
La fin mitigée