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Anime, Drama et le reste

Noir août 2, 2007

Classé dans : Anime — kaitenkenbu @ 2:33
  • Episodes : 26
  • Studio : Bee Train
  • Diffusé en : 2001
  • Style : Action, Tueurs, Femmes fatales

En une phrase : Au royaume des amnésiques, les femmes fatales sont reines.

Synopsis : Mireille Bouquet est une femme qui vit à Paris. C’est une tueuse professionelle. Ses parents ont été tués par la mafia quand elle était encore toute petite et elle se rappelle seulement de bribes du meurtre.
Elle rencontre Yumura Kirika une jeune fille japonaise qui a perdu la mémoire. Tout ce qui lui reste de son passé c’est une montre, un pistolet et ses incroyables capacités : c’est une tueuse surdouée. Elle sait démonter et nettoyer les armes à feu, sait exactement où frapper un être humain pour le tuer, sait se servir d’armes blanches, etc.
Ensemble, elles partent à la recherche d’une porte vers leurs passés et vont devenir “Noir”, le nom d’un tueur légendaire très connu des milieux mafieux.

Commentaire : Faire un blog sur les anime sans parler de Noir, c’est un peu comme faire une tarte au citron sans citron : on oublie un ingrédient essentiel.
Alors voyons qu’avons nous là ? L’anime est coupé en deux : la partie action où Mireille et Kirika nous font un show à chaque épisode en massacrant tout le monde et la partie avec Chloé où elles sont trois à nous faire une démonstration de force.
Au début, j’ai eu un peu de mal à accrocher à l’histoire puis c’est rapidement devenu un très bon anime. Le couple Kirika/Mireille est très efficace : Kirika la tueuse froide sans aucun sentiment et Mireille la tueuse qui garde un semblant d’humanité. Elles ont toutes les deux ce charme qui fait de leurs meurtres un art (non je n’ai pas essayé juste après avoir vu la série).
Vers le milieu arrive l’énormissime Chloé et là on attend qu’une seule chose : que Kirika et Chloé se tapent dessus. Ajoutons à ca que l’anime atteint des pics d’intérêt quand Mireille et Kirika se battent contre une autre tueuse.
Autre point : les musiques. S’il y a 2 OST à avoir à tout prix ce sont les deux premières de noir (la troisième est excellente aussi bien qu’un peu en dessous du niveau des deux autres). Si vous connaissez .hack//Sign ou Madlax, les musiques sont dans cet esprit.
Seul point noir au tableau : les personnages sont très froids et on ne leur trouve pas vraiment de personnalité affirmée.
En bref, pour moi c’est clair : Noir fait partie de mon top 5, et ses OST également.

Le truc en plus :
Chloé

Le truc en moins :
La fin légèrement foireuse

 

Kimagure Orange Road août 2, 2007

Classé dans : Anime — kaitenkenbu @ 1:09
  • Episodes : 48 + 8 OVA + 2 films
  • Titre francais : Max et Compagnie
  • Studio : Studio Pierrot
  • Diffusé en : 1987 – 1988
  • Style : Romance, Drama et un peu de magie

En une phrase : Et tu pensais que séduire était un travail de longue haleine ?

Synopsis : Kyosuke Kasuga, un lycéen et ses deux soeurs ont des pouvoirs psychiques. Ils peuvent, par exemple, se téléporter ou utiliser la télékinésie (déplacer des objets sans les toucher). Lorsque quelqu’un découvre leurs pouvoirs, la famille Kasuga déménage, pour éviter d’effrayer le voisinage.
Dans le premier épisode, Kyosuke visite la ville où sa famille et lui viennent d’emménager. Ils trouvent un grand escalier près de chez lui et commence à en compter les marches. Lorsqu’il arrive en haut il voit un chapeau rouge qui flotte dans le vent et l’attrape : c’est le chapeau de Madoka Ayukawa. Après une courte conversation, Kyosuke lui rend son chapeau et se rend compte, peu de temps après, qu’il est tombé amoureux d’elle.
Ce qu’il ne sait pas c’est que Madoka est en fait dans la même école que lui. Elle se bat souvent, tout le monde a peur d’elle et elle n’a pas d’ami à part Hikaru.
Hikaru est le genre de fille qui joue avec le coeur des hommes et ne tombe jamais amoureuse. Jusqu’au jour où elle rencontre Kyosuke.
Le triangle amoureux ainsi crée va vivre toute sorte d’histoires.

Commentaire : Ah Kimagure Orange Road (KOR pour les intimes) … ce sentiment d’amour de jeunesse qui se laisse porter par les courants … hum bref, commencons par ce qui frappe tout de suite : KOR c’est vieux et pourtant ca reste un grand classique, toujours agréable à découvrir.
KOR c’est la base du triangle amoureux : Kyosuke veut Madoka, Hikaru veut Kyosuke et Madoka en temps qu’ami d’Hikaru ne peut pas avoir Kyosuke, elle garde donc ses sentiments pour elle. Simple et direct et pourtant très efficace.
KOR est assez vieux donc niveau technique c’est le minimum syndicale : graphisme potable, animation moisie (quoique quand on voit des anime plus récents on peut se poser des questions), musique très disco des 80-s (il y a quand même certaines musiques qui sont excellentes), bref on ne regarde pas KOR pour en prendre plein les yeux, c’est sur.
On est bien là pour l’histoire et les personnages : une histoire d’amour calme et douce qui se déroule sur 48 épisodes.
Le seul petit point négatif est le rythme de la série : assez lent, les maladresses de Kyosuke rendent également le tout un peu ennuyeux par moment – il fait toujours les mêmes erreurs.
Excepté ca, c’est impressionant, beaucoup d’épisodes/moments inoubliables : celui où Madoka et Kyosuke sont seuls sur une île (le fantasme de tout le monde hein ?), celui où Kyosuke hypnotise Madoka et elle devient son esclave (je vous vois venir petit(e)s pervers(es)) et ces moments de grande confidence comme celui ou Madoka dit à Kyosuke : “Je veux que nos souvenirs soient gravés un par un”.
Du grand art dans le domaine du drama et des histoires romantiques à la japonaise. On ne peut oublier les grands yeux verts de Madoka, les airs mélancoliques de saxo, les cheveux courts d’Hikaru, la maladresse de Kyosuke – des détails qui ont marqués tant de spectateurs
En bref, un monument et un grand classique dans le domaine du drama romantique. Si vous aimez ce style d’anime, KOR est à voir absolument.

A noter, 2 films séquels donc un qui se passe bien après les petites querelles de court de récré et où on retrouve le triangle amoureux dans des situations qui prêtent toujours autant à confusion.

Le truc en plus :
Des scènes marquantes.

Le truc en moins :
Des scènes soporifiques.