- Episodes : 24
- Studio : Gonzo
- Diffusé en : 2006
- Styles : Psycho-Drama intro-réflexif, Comédie
En une phrase : Un hikikomori no-life persuadé que le monde entier est contre lui se prends un coup de pied au derrière par une bonne soeur mijorée, qui n’est pas moins déjantée que lui.
Synopsis : Satou Tasuhiro est un hikikomori : il est incapable de sortir de chez lui et d’affronter le monde extérieur depuis 4 ans. Il s’est fait virer de l’université, n’a pas d’emploi et vit seul dans un petit appartement. Il pense que tout ce qui lui arrive est dû à une conspiration mondiale contre lui nommée NHK – Nihon Hikikomori Kyoukai. Un jour, une jeune fille, Misaki Nakahara, vient sonner à sa porte pour lui distribuer un magazine. Par la suite, Misaki va proposer à Satou un traitement pour guérir de son hikikomori-sme.
Commentaire : Toi qui a cliqué sur ce billet et qui pensait trouver une comédie à la Genshiken, oublie, après cette anime tu ne sera jamais plus un prostré enfermé chez lui.
J’avoue, je me suis demandé quels désavantages il y avait à être un hikikomori. Quoi c’est vrai, t’es là, tu fais ce que tu veux chez toi 24h sur 24 : jeux vidéo, anime, drama, puzzle, cheval à bascule, dormir et on te livres la bouffe – bon faut avoir des proches qui te fournissent de l’argent aussi. Ben là c’est clair, cette anime c’est la douche froide.
Au début petite comédie tranquille, voire carrément lourde par moment, avec les délires psychédélique de Satou, ca tourne vite au drama psychologique de haute voltige. J’avoue (c’est le commentaire des avoeux) par moment c’est choquant, ça fait mal. C’est pas violent, ca donne pas envie de gerber, c’est juste … choquant. En fait, j’adore ce genre de série : c’est pas le big shounen, j-te-sauve-le-monde en kickant les méchants. C’est tout simple, sans prétention et là c’est très accrocheur : le scénario, les personnages – très réussis tout ca.
En gros, on fait une introspection dans la tête d’un peu tout le monde – et tout le monde est un peu taré dans cette anime – chacun essaye de vivre du mieux qu’il peut, en marchant plus ou moins sur les autres c’est comme un drama, mais en plus réaliste.
Vraiment à voir, sur la fin c’est carrément impossible de décrocher.
Le truc en plus : Une fin quelle est bien !!!
Le truc en moins : Heu je sais pas moi, des musiques de Yuki Kajiura ?