Asian Culture Blog

Anime, Drama et le reste

Versus juin 28, 2007

Classé dans : Film — kaitenkenbu @ 12:44
  • Film live
  • Producteur : Hideo Nishimura
  • Sorti en : 2000
  • Style : Action, Horreur parodique

En une phrase : Un detenu se croit dans evil dead et prouve son amour à ses amis zombies, ca va saigner.

Synopsis :
Un détenu parvient à s’échapper d’un camion de police. Il se retrouve dans une forêt ou les yakuza emmènent régulièrement des personnes pour les exécuter. Ce qu’ils ne savent pas c’est que dans cette forêt les morts deviennent des zombies.

Commentaire :
“Mais c’est quoi ce synopsis pourri ?” – ben ouai y a rien de plus à dire, et pour cause, il n’y a pas d’histoire, pas de scénario, c’est du n’importe quoi.
Comment décrire Versus ? C’est très simple : y a des zombies, et les zombies se font botter les fesses avec un maximum d’armes différentes. Evil Dead du soleil levant en somme.
Bien sur à prendre au 42e degré, c’est du délire et de nombreuses scènes sont à mourir de rire. Outre les parodies de films connus et le n’importe quoi ambiant, la présence d’un certain Kenji Matsuda, complétement déjanté, n’est pas étrangère à la bonne ambiance du film.
Pour expliquer jusqu’à quel niveau ils ont poussé le vice, les personnages n’ont même pas de nom. C’est “le héros”, “le gars avec le couteau”, voilà comment se concentrer sur l’action pure.
Les scènes d’action et de combat sont plutôt réussies, ca tombe bien pour un film qui n’a rien d’autre, même s’il faut bien avouer que certains moments sont plutôt ennuyants.
Pour résumer, un film complétement déjanté, qualifié de culte par certains, hilarant si vous aimez l’humour noir et sanglant. Un monument du genre.

Le truc en plus :
Les deux flics.

Le truc en moins :
Pas d’histoire.

 

Nightwalker juin 28, 2007

Classé dans : Anime — kaitenkenbu @ 11:23
  • Titre Japonais : Naito Uouka – Mayonaka no Tantei
  • Episodes : 12
  • Diffusé en : 1998
  • Style : Vampire, Détective

En une phrase : Le cousin de Sherlock Homes s’est fait vampirisé, au passage il s’est chopé un harem pour l’aider à faire correctement son travail.

Synopsis :
Shido est un vampire-détéctive. Son but est de résoudre les cas où des démons sont impliqués. Il est aidé par un petit démon, Gumi et son assistante, Riho. Il a aussi pour ami une flic : Yayoi, qui l’aide à trouver les affaires et le nourri avec son propre sang. Shido a hérité ses pouvoirs de Cain. Qui est Cain et comment a t-il rencontré Shido ? Ce ce que vous découvrirez dans Nightwalker.

Commentaire : Et un anime de vampire, un. Alors pourquoi les gens ont toujours tripé sur les vampires ? Ca excite les foules. Bon d’emblée Nightwalker est un peu un ancêtre, c’est assez vieux, plutôt moche, mal animé. Bref c’est un anime fin 90s tout est normal.
Seulement, il y a une ambiance que même les dessins pourris n’arrivent pas à effacer, oui c’est mélancolique, le même type d’ambiance que dans Vampire Princess Miyu.
Il n’y a pas grand chose à dire : c’était fun, agréable à regarder. L’histoire est relativement basique : un vampire tabasse des démons qui foutent le bordel chez les humains. Directif et clair, on ne s’encombre pas de détails inutiles ou rébarbatifs.
Quelques détails sympa, l’épée de sang, par exemple, très bonne idée. La relation Cain/Shido excellente. Bref, un peu moins bien que Vampire Princess Miyu, ca reste un bon anime.
Si vous aimez les histoires de vampire c’est à voir.

Le truc en plus :
Ben je suis peut-être un excentrique mais j’ai aimé le générique.

Le truc en moins :
Déroulement de l’anime plutôt calme, parfois proche du 0 de rythme cardiaque.

 

Loveless juin 27, 2007

Classé dans : Anime, Shounen-ai — kaitenkenbu @ 1:44
  • Episodes : 12
  • Studio : J.C.Staff
  • Diffusé en : 2005
  • Style : Shounen-ai à l’école

En une phrase : Un pervers, un neko-gamin et leurs amis se tapent dessus entre deux calins.

Synopsis :
Ritsuka est un garcon de 12 ans dont le grand frère, Seimei, a été tué mystérieusement. Il va rapidement découvrir que son frère était membre d’une organisation étrange dont les membres se battent en utilisant un “partenaire”.
Pendant ces combats, Seimei était le sacrifice, son rôle était de recevoir les dégâts pendant que son partenaire lancait des sorts, offensifs et défensifs.
Le partenaire de Seimei s’appelle Soubi, il a recu comme ordre de Seimei “d’aimer” son petit frère. Au début de la série, Soubi rencontre Ritsuka et un lien fort s’établit entre eux, pas seulement lors des combats.
Soubi va donner à Ritsuka un nouveau nom, un nom utilisé en combat : Loveless. Ensemble, ils vont essayer de découvrir qui a tué Seimei.

Commentaire :
Ritsuka, Soubi et une bombe sexuelle sont sur un bateau au milieu du triangle des bermudes, qui va se taper la fille ? Personne, Soubi va balancer la fille à la flotte et ils vivront heureux pour toujours avec Ritsuka …
Voilà, c’est donc du Shounen-ai bien suggestif, et ca n’est pas un très bon anime. Parce que l’anime a commencé pendant le manga mais il s’est finit alors que le manga était toujours en publication, bref l’histoire classique. Est-ce une excuse pour pondre une daube ? Fondamentalement non, Spiral ou Berserk par exemple s’en sortent très bien.
Les combats sont superbes, techniquement très réussis, aussi bien les graphismes que l’animation. A la fin du premier épisode, j’étais à fond dedans. Mais ce sentiment a vite disparu : l’histoire est rasoir, les personnages sont tous louches et plats, Ritsuka est complétement paumé et Soubi en profite bien.
Le coup du grand frère et de l’organisation secrète est vu et revu, comme dans Spiral par exemple où le sujet est mieux traité.
Il y a quelques concepts sympas cependant, le titre des épisodes (ben oui, c’est toujours sympa à noter) qui est un -less différent à chaque fois : loveless, painless, friendless, etc (enfin l’anime c’est plutôt shamless). Le concept du shounen-ai, plus poussé que D.N.Angel, apporte une petite touche sympathique (ou perverse, c’est selon) dommage que les dialogues soient aussi plats, voire débiles, l’ambiguité est quand même bien présente.
La bonne nouvelle : il n’y a que 13 épisodes et pas 167 comme certains shounen gonflants (nombre choisi aléatoirement, naturellement).

Le truc en plus :
Les indéniables qualités techniques

Le truc en moins :
L’indéniable ennui crée par la série

 

Nodame Cantabile juin 21, 2007

Classé dans : Comédie, Drama, JDrama — kaitenkenbu @ 12:27
  • Episodes : 11
  • Diffusé en : 2006
  • Ratings : 18.79 %
  • Style : Drama Musicale, Comédie

En une phrase : Des petits génies déjantés de la musique prennent des cours d’un maestro pervers avec l’accent du capitaine igloo (en japonais)

Synopsis :
Chiaki Shinichi est un étudiant en musique parfait : il plaît aux filles, il est excellent en piano, il a le meilleur professeur de piano de son école et a été l’élève de Viera, un grand maestro européen. Seulement il est coincé au Japon, il a une phobie de l’avion et de l’eau qui font qu’il ne peut aller étudier la musique classique en Europe, le continent ayant le plus d’influence dans ce domaine. De plus, son rêve est de devenir chef d’orchestre.
Noda Megumi (Nodame pour les intime) est elle aussi étudiante en piano. Elle est douée mais “adapte” les morceaux qu’elle joue à sa facon et son manque de rigueur font d’elle une élève en retrait. C’est une rêveuse et faire de la musique sérieusement ne l’intéresse pas vraiment.
Chiaki et Nodame vont se rencontrer par hasard après les cours et vont se retrouver dans le même cours de piano à jouer ensemble. Comment ces deux personnalités complétement opposées vont elles s’entendre ?

Commentaire :
Ok, ceux qui détestent la musique classique, vous pouvez arrêter là. L’ensemble du drama ne parle que de ca, point de rock ou de blues c’est pas Beck ici.
En revanche si vous aimez, même un tout petit peu, ce style de musique c’est un excellent drama. Et si vous avez étudié la musique, même si ca n’est pas très réaliste, ca fait toujours sourire de voir ca.
Donc voyons un peu, à l’image de pas mal de drama (Strawberry on the shortcake par exemple) on a une romance entre deux personnes à la conception de la vie complétement opposée. Ok, et la musique en trame de fond. Ca démarre tranquillement, atmosphère un peu genre Taiyou no Kisetsu : un personnage à part, que personne ne comprend vraiment. Bon les comparaisons s’arrêtent là.
D’abord la relation Nodame/Chiaki c’est du n’importe quoi : le nombre de tartes qu’il lui colle c’est énorme. Après il y a les autres personnages qui sont toujours à faire des trucs tordants : Masumi par exemple qui court après Chiaki tout le temps avec sa grosse coupe afro, Mine qui fait faire n’importe quoi à l’orchestre pendant les concerts.
Et enfin l’ultime : Stresemann – roh cet accent, rien qu’à l’entendre je me roule par terre. Le maestro qui mate les bouquins d’idol plutôt que de diriger, excellent.
L’histoire c’est du n’importe quoi : un pianiste devient chef d’orchestre en 2 coups de cuillères à pot. Mais on s’en fout – c’est marrant, c’est fun, c’est irréaliste, c’est surjoué et surtout, pour la première fois, on ne s’ennuit pas un instant dans un drama – dingue, du jamais vu.
Quelques petits moments d’émotions ici et là, assez peu, c’est surtout l’aspect comédie qui est mis en avant. Et bonus, si toi aussi tu aimes le classique – l’ensemble du drama ne comporte que des morceaux classiques tout le temps (ca reste des trucs très connus, faut pas trop en demander non plus).
En bref, à moins d’être complétement allergique à la musique classique ou à la comédie, c’est un très bon drama.

Le truc en plus :
L’accent de Stresemann

Le truc en moins : La scène de l’accident d’avion fait avec des playmobil

 

Lodoss Tou Senki juin 21, 2007

Classé dans : Anime — kaitenkenbu @ 9:46
  • Episodes : 13
  • Aussi connu comme : Lodoss War, Chroniques de la guerre de Lodoss
  • Studio : Madhouse
  • Diffusé en : 1990
  • Style : Fantasy

En une phrase : Des mecs en manque d’AD&D se font une partie à l’écran, seul problème : ils ne savent pas dessiner.

Synopsis :
Sur une île appellée Lodoss, un groupe d’aventuriers lance une croisade contre l’empereur démoniaque Beld qui veut conquérir l’île en utilisant les pouvoirs d’une ancienne déesse.

Commentaire : Bon déjà celui qui connaît pas Lodoss, à moins de vraiment en être à son deuxième anime, c’est qu’il a raté quelques trains.
Pour éviter de froisser trop de gens on va rapidement passer sur les points négatifs (oui j’ai perdu des amis en critiquant Lodoss) : c’est moche (d’accord c’est vieux, mais même pour du vieux c’est moche), c’est mal animé (enfin mal, on pourrait remplacer par “pas animé” parce qu’on imagine bien le dragon qui a été “animé” par le stagiaire qui bougeait un cellulo de 4mx3m) et l’histoire est basique – les bons et les méchants se tapent dessus (des fois ils se disent des trucs aussi – genre : “je vais te casser ta gueule”).
Voilà, donc ca c’est dit.
Passons aux points positifs. D’abord, ben les musiques. Le générique est resté pendant longtemps une référence incontestée aux oreilles des amateurs d’animation japonaise, nommé X fois comme meilleur générique dans je sais pas combien de festivals. Heureusement les autres musiques de l’OST sont aussi de très bonne qualité – si vous ne connaissez vraiment pas, faudrait quand même penser à essayer (tout comme Noir et .hack//Sign d’ailleurs).
Ensuite, le rythme, digne d’une partie de AD&D (le jeux de rôles vous savez bien dungeons & dragons) dès le premier épisode ca nous embarque dans l’aventure. On ne peut pas résister.
Enfin, les personnages, cette fois ce ne sont pas des personnages super profonds avec une reflexivité interno-reverso-psychologiques par introspection du cortex inférieur (comme dans Tenshi no Tamago, si si). Ils sont justes héroiques, et charismatiques, ils se la pètent un peu, certe, ca fait partie du principe.
En bref, Lodoss est un grand classique, tout comme Evangelion, par exemple, même si ca n’est pas une série parfaite, c’est une référence dans le domaine.

Le truc en plus : Le uber-charisme des personnages.

Le truc en moins : Pour un anime, ca bouge pas des masses

 

Planetes juin 14, 2007

Classé dans : Anime, Espace — kaitenkenbu @ 1:28
  • Episodes : 26
  • Studio : Sunrise
  • Diffusé en : 2003 – 2004
  • Style : Drama spatial

En une phrase : Une gamine qui veut sauver l’univers avec le pouvoir de l’amour devient femme de ménage intersidéral.

Synopsis : Depuis qu’un vaisseau a été détruit par un minuscule débri, les entreprises travaillant dans l’espace ont chacune crée une section dédiées à la collecte des débris spatiaux.
Ai Tanabe est une jeune recrue de Technora. Pendant que ses amies se retrouvent au bureau de commandement (une espèce de tour de contrôle) ou au poste d’hotesse, elle se retrouve à aller ramasser des débris dans l’espace. Elle doit donc apprendre à se déplacer en apesanteur avec son Sempai : Hoshino Hachirota.
Hoshino est un astronaute talentueux, mais sa valeur reste insoupconnée à cause du mépris dont sont victimes les membres de la section débris.
Ai est persuadée que l’amour peut tout changer, tout sauver. Elle va confronter ses valeurs avec celle des adultes autour d’elle et se retrouver dans un lieu à la grandeur impressionante : l’espace.
La série raconte les aventures de l’équipe se chargeant de la récupération des débris spatiaux ainsi que leurs histoires passées.

Commentaire : Surprise ! Planetes est une merveille ! D’habitude je suis un peu hérmétique aux trucs réaliste dans l’espace, ben là c’est la gifle.
Au début, c’est une petite série tranquille, proche de Mugen no Ryvius : rivalité entre les sections, petites tensions, romances mal terminées. Et petit à petit on se rends compte qu’il y a un personnage en plus dans la série : l’espace.
Une grosse partie de la série est contemplative, basée sur le sentiment de grandeur et de vide de l’espace. Et ca marche ! C’est tellement bien fait que l’impression qui s’en dégage est vraiment forte : on court sur le balcon voir si on est encore sous un ciel bleu … (en plus j’ai vu Sunshine peu après – bon film soit dit en passant – alors l’espace après tout ca, on a plus trop envie).
Il y a autre chose qui rend Planetes réussi ce sont les personnages. On va découvrir l’histoire de chacun et les meilleurs surprises sont là où on s’y attend le moins – l’histoire de Yuri est à ce titre un pure bijou, parfaitement placée dans l’enchaînement des épisodes. Et tout le monde y passe, tout le monde a quelque chose à nous apprendre qui vient encore rajouter du piment dans la série, sans que ca fasse “trop” (pas comme dans un certain Saiyuki).
Les personnages ont chacun un caractère bien particulier qui donne un ton émotionnel fort à la série (à l’image de Ryvius), avec surtout Ai qui pense que l’amour est la seule vérité. Alors toi aussi tu te demandes jusqu’où ira la confrontation d’opinion entre Ai et les autres. Ca tombe bien il y a un épisode pour ca (il porte d’ailleurs son prénom “Ai”) et il est vraiment le sommet de Planetes.
Le graphisme est classique, forte ressemblance avec Beck au niveau des visages. Animation moyenne. Rien de nouveau de ce côté là.
Les musiques sont parfaites pour l’ambiance : planantes et discrètes comme il faut (à part l’opening qui est un peu hors-sujet). Je suis resté béat en entandant un des thèmes – parmi les meilleurs depuis Wolf’s Rain,
Du côté des défauts, on peut noter quelques longueurs ici et là, rien de bien drama-tique cependant (jeu de mot quand tu nous tiens).
En bref, parmi les quelques anime à ne pas rater il y a Planetes. Un peu comme les personnages de la série, qui sont dans une section dénigrée par tous, l’anime a l’air modeste et peu intéressant – grave erreur – il serait dommage de laisser passer une telle perle.

Le truc en plus : Ah bravo, je dis quoi maintenant quand on me demande mon anime préféré ?

Le truc en moins : L’anime qu’on voit après paraît quelque peu insipide

 

Hand Maid May juin 14, 2007

Classé dans : Anime, Harem — kaitenkenbu @ 11:53
  • Episodes : 11
  • Diffusé en : 2000
  • Style : Comédie, Harem

En une phrase : Un geek se retrouve au milieu d’un harem de robots un peu cruches.

Synopsis : Depuis longtemps, Saotome Kazuya a un rêve : construire un robot qui peut tenir une conversation comme un humain. Au début de Hand Maid May, il essaye de créer un robot sous forme de pieuvre.
Kazuya a un ami très riche, Nanbara, très sur de lui et qui n’a qu’un seul but : être le meilleur. Il est jaloux de Kazuya qui a toujours construit des robots “mieux” que les siens, malgré ses finances élevées.
Un jour Nanbara donne à Kazuya un CD qui contient un programme spécial qui a en fait pour but de détruire l’ordinateur de Kazuya. Le virus n’agit pas comme prévu et Kazuya accède à un site web étrange où il commande une “cyberdoll”. Il va recevoir un robot en forme de poupée humaine appellé May.
May peut parler comme si elle était humaine et malgré sa taille réduite elle très sexy. C’est le début de nombreuses petites histoires mettant en scène tout ces personnages.

Commentaire : Hum, quoi tout le monde a le droit de regarder une petite harem-daube de temps en temps non ?
Bon, je vais pas vous faire un dessin, ou si en fait : un mec en permanence plongé dans son PC et timide se retrouve entouré de filles, chacune représentant (je suppose) un fantasme : la maid, la mère, la gamine-chieuse, l’intello, la pieuvre (chacun son truc), la gourmande et la voisine.
Alors évidemment, c’est plein de clichés bidons, de gros seins, de petites culottes, de sous-entendus foireux, de hanabi, de yukuta et de propositions pas vraiment indécentes. Jusque là tout va bien, seulement voilà : ca n’est pas si mauvais que ca – oui je l’ai dit.
D’abord il y a Nanbara, franchement dans le genre méchant déjanté, il est très bon : oui il est drôle – oui je l’ai dit aussi. Autant Love Hina m’a gonflé parce que c’était lourd et toujours pareil (je me suis fait plein d’amis en insultant Love Hina là), autant là, Nanbara je l’ai trouvé tordant.
Passons sur les musiques, de la jpop classique, on aime ou pas. Les
personnages n’ont pas vraiment de profondeur, ca reste superficiel.
Après, il y a l’histoire, car oui il y en a une (OH !!! j’entends d’ici des cris étonnés derrière l’écran) et même si c’est pas Legend of Basara, ca reste cohérent et ca donne tout un dynamisme à la série. Même si le tragique est forcé et les moments de souffrance exagérés, ca reste une excellente chose d’avoir une histoire potable dans une série harem – sachant que la plupart n’en ont pas (non faire semblant de travailler pour rentrer à Tokyo U c’est pas une histoire).

Pour finir, il y a un truc que je n’oublierai probablement jamais dans cette série c’est la fin de l’épisode 5, moment d’émotion parfaitement orchestré et à fort potentiel, c’est hallucinant de trouver une telle perle dans un harem alors que des anime drama qui racontent des histoires de triangles amoureux et qui sont censées mettre en scène des sentiments forts n’arrivent pas souvent à reproduire ce genre de chose.
En bref, c’est un anime moyen par rapport à tous les autres anime. C’est un bon anime si on le compare aux séries harem de d’habitude.

Le truc en plus : N.A.N.B.A.R.A

Le truc en moins : Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil

 

Berserk juin 13, 2007

Classé dans : Anime, Seinen, Shounen — kaitenkenbu @ 3:09
  • Episodes : 25
  • Diffusé en : 1997 – 1998
  • Style : Action, Shounen, Bourrin, Interdit au -16 ans

En une phrase : Un gros bourrin, qui massacre tout ce qui trouve sur son passage, rencontre un chef de gang mégalo.

Synopsis : Guts est un jeune orphelin. Il n’a qu’une seule obsession : brandir son énorme épee. Après une jeunesse très difficile, il rencontre Griffith et Casca, tous deux membres des Taka no Dan (bande du faucon). Dans le premier épisode, on découvre un petit apercu de la vie de Guts : chercher et tuer des démons. Comment en est-il arrivé là ? C’est ce que la série raconte …

Commentaire : Ah Berserk … la violence, les morts, les viols, les meurtres, toutes les choses merveilleuses que la vie peut offrir…
Au début, c’est un peu dur de rentrer dans le monde de Berserk. A moins d’être habitué aux séries “dures”, ca reste une approche spéciale. Néanmoins, en regardant quelques épisodes on se rend compte qu’il s’agit d’une très bonne série (et un très bon manga également, pour une fois que je lis un manga).
Ce sont Griffith et Guts qui donnent du relief à l’histoire. Les autres sont un petit peu “autour”. Et c’est en particulier leur relation qui est surlignée : c’est l’histoire des Taka no Dan et Griffith EST les Taka no Dan. On peut l’apprécier, le détester ou juste le respecter, mais on ne reste pas indifférent face à lui. Non, on ne pas rester froid en regardant autant de choses troublantes.
Alors c’est sur, le graphisme est merdique, l’animation est digne de Lodoss et Guts est le mec genre cogne-cogne-recogne-et-cogne-encore. Mais ca se regarde aussi avec le cerveau, chose relativement rare pour un shounen.
C’est un peu comme regarder Tetsuo (le film), on ne peut que réfléchir face à la pérversion de l’esprit humain.
Les musiques sont plutôt réussie également – je reformule – l’OST est géniale.
A noter que la fin est super nulle … en fait il n’y a pas de fin et il faut le lire le manga pour en savoir plus (de toute facon le manga est très bon, même s’il n’est pas terminé, ca vaut le coup d’oeil).
En bref, à essayer, excellente série, excellent manga.

Le truc en plus :
Les personnages

Le truc en moins : La fin baclée, véritable pub pour la lecture du manga (et ca marche)

 

Bartender juin 13, 2007

Classé dans : Anime — kaitenkenbu @ 2:34
  • Episodes : 11
  • Studio : Palm Studio
  • Diffusé en : 2006
  • Style : Pilier de bar

En une phrase : Un barman résoud les problèmes de ses clients en leur bourrant la gueule.

Synopsis : Ryuu Sasakura est le “bartender” de l’Eden Hall, un petit établissement chic de Ginza. Il est connu pour être l’un des meilleurs barmans du Japon, il fait d’excellents cocktails, et en plus, il est capable de deviner l’humeur de ses clients pour leur préparer une boisson adaptée.
A chaque épisode Ryuu recevra un client différent, nous apprendra son histoire, ainsi que l’histoire d’une ou plusieurs boisson servie à son établissement.

Commentaire : Youhou, aller et un Daikiri. Mais c’est quoi cette série sortie de nulle part ? On a quand même droit a 11 épisodes d’ôde à l’alcool, balaise sur ce coup. En gros, à chaque épisode, un mec débarque à l’Eden Hall, il a un problème, Sasakura-san lui prépare une boisson alcoolisée (ou plusieurs, faut pas se priver) et le mec repart … avec le même problème, mais il a le mérite d’aller mieux, ou d’être bourré, ou les deux.
A la fin de l’épisode, pendant le générique de fin (utile pour une fois) un vrai barman fait une démonstration en live et prépare lui-même le cocktail star décrit dans l’épisode. Mention spéciale au pastis, le mec il s’est pas trop forcé sur ce coup.
C’est un peu le “il était une fois la vie” des boissons alcoolisées. Franchement l’idée est très originale. Bon c’est pas passionant, on s’ennuie un peu, mais c’est originale. Toi aussi, apprends à faire un Black Velvet et un Daikiri Hemingway en regardant Bartender, tu pourra ensuite épater tes amis en soirée !
Bon, soyons sérieux (bourré mais sérieux). Les personnages sont … bof … on sait pas grand chose, ils sont assez froids, bref rien d’extraordinaire de ce côté. L’histoire c’est qu’il n’y a pas d’histoire, à part celle des bouteilles derrière le barman. Les musiques sont moyennes. Le graphisme est assez spécial : gros mélange de dessins classique et beaucoup de CG, parfois assez mal intégrée. C’est pas choquant, c’est juste qu’on a vu mieux (c’est sur que par rapport à Nazca c’est super bien intégré).
Au chapitre des très bonne choses (à part la guinness), le concept est vraiment original et bien présenté. Les anectodes sur les alcools sont intéressantes et Ryuu a la super classe.
Enfin, la mise en scène est un peu spéciale. C’est souvent la voix du narrateur qui parle, on passe d’événements passés à des événements présents sans avertissement, on arrive à suivre, mais il y a un ou deux moments ou c’est un peu confus.
En bref, si vous aimez l’alcool et que vous voulez savoir quelques histoires sur vos boissons préférées, faut absolument voir Bartender. Sinon, c’est un bon divertissement sans plus.

Le truc en plus :
Le coup du générique de fin avec le barman qui fait le cocktail, c’est vraiment une excellente idée

Le truc en moins : Une histoire et un peu d’action

 

Shura no Toki juin 12, 2007

Classé dans : Anime, Shounen — kaitenkenbu @ 2:40

  • Episodes : 26
  • Diffusé en : 2004
  • Style : Shounen d’inspiration historique

En une phrase : Trois héritiers de l’école du hokutoreau de montagne bottent les fesses des meilleurs combattants du Japon, Conan le barbare n’étant pas Japonais, ils n’ont pas pu s’en occuper.

Synopsis : Le Mutsu Enmei Ryuu est un art martial légendaire qui se pratique sans arme. La légende dit que personne n’a jamais battu un guerrier Mutsu.
Yakumo est l’héritier de l’école Mutsu Enmei Ryuu. Il rencontre Miyamoto Musashi et Chishiomaru, un jeune seigneur menacé par son oncle. Chishiomaru propose à Musashi de le prendre comme garde du corps, mais celui-ci refuse et recommande Yakumo. Musashi disparaît alors pour aller s’entraîner pour son futur combat contre Yakumo : Musashi ne sait pas qui est Yakumo mais il sent qu’il a trouvé son meilleur adversaire.
La série raconte la vie des héritiers du Mustu Enmei Ryuu sur 3 générations.

Commentaire : Ouh mais quel sympathique shounen nous avons là. Dès le début on connaît la couleur : y a Musashi au milieu et ca va bastonner. La narration est un peu particulière. On suit trois héritiers différents du Mutsu Enmei Ryuu à trois périodes différentes (à la Twelve Kingdoms). N’étant pas au courant j’ai réussi à passer 2 ou 3 épisodes à me demander si Takato = Yakumo.
Bref, outre cette narration plutôt originale qui rend la série très dynamique, il faut bien avouer que la première partie, avec Musashi au milieu, est vraiment entraînante – à l’équivalent d’un (très) bon shounen des familles.
J’ai trouvé la deuxième partie un peu en retrait par rapport aux deux autres, ca restait bien sans être à tomber.
La dernière partie était presque aussi bien que la première, voire mieux sur certains aspects (la profondeur des personnages en particulier – c’est ceux qu’on découvre le plus).
Les musiques étaient relativement moyennes, rien de fantastique. Le graphisme bon sans être exceptionnel. L’histoire bien trouvée et bien menée, sans être irrésistible.
Tout est dans la moyenne et pourtant … c’est plutôt bon. Comme quoi avec une série de petits ingrédients on peut réussir une bonne recette.
En bref, un bon petit shounen à la narration originale.

Le truc en plus : Musashi au milieu ca pète bien

Le truc en moins : Musashi quand il est plus là c’est moins rigolo